Archives de catégorie : Philippeville

Philippeville : mort par arme à feu : un accident ?

Alors que les festivités battaient leur plein sur la place de Philippeville, ambulance, Smur et policiers convergeaient vers le centre de Philippeville, non loin de l’église. Des riverains disent qu’ils ont entendu une détonation, mais pensaient que c’était un faux départ d’une fusée du feu d’artifice prévu en soirée.
Hélas, il n’en était rien. Un jeune homme de 24 ans a reçu une balle le blessant mortellement alors qu’il se trouvait dans un garage proche de l’église de Philippeville. Dimanche matin, le Parquet annonçait une mort suspecte, alors que les divers témoignage recueillis semblaient orienter les enquêteurs vers un acte de suicide.  L’enquête, toujours en cours, tentera de déterminer ces hypothèses. Lundi, on parlait plutôt d’un accident aux conséquences désatreuses …
Cette annonce a jeté un très vif émoi dans toute la région.  Quentin C. est décrit par ses amis comme quelqu’un de toujours souriant et plein de joie de vivre. Les messages de soutien à sa famille n’ont cessé d’affluer sur les pages Facebook.

Ambiance lors du premier match des belges

A Philippeville, le comité Télévie local organisait sa projection du match sur écran géant derrière le complexe sportif. Ils étaient près de 300 à se rejoindre malgré le temps maussade. Pour Bruno, « c’est important d’être ici, même sous la pluie… eux jouent bien sous la pluie, pourquoi pas nous ?!« . Julie, elle, préfère le plein air, « pour être comme ici comme si on était là-bàs« . « Mouillé dehors, mouillé dedans« , dit Fabien en levant bien haut ses deux bières qu’il compte bien engloutir rapidement.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Pour le comité organisateur, « çà pourrait être mieux, mais çà pourrait être bien pire aussi ! » confie Georges Ducoffre.  « Le match est déjà commencé depuis plus de 10 minutes, et les gens arrivent encore« , dit-il d’un ton réjoui.  « Mais nous ne pouvons pas afficher nos banderoles Télévie puisque c’est la RTBF qui retransmets le match » commente l’un des organisateurs.
Une place tout devant était prévue pour les enfants, ensuite les courageux pouvaient prendre place, et derrière, les plus frileux ou les plus assoiffés se réfugiaient sous le petit chapiteau. Tout ce beau monde était encadré par des Steward du comité organisateur, mais aussi par deux équipes de la Police locale.
L’ambiance était… comme le temps, pas au beau fixe… que dire donc lorsque les italiens ont marqué le premier but… Ce sont des cris de rage et de désespoir qui montait des parkings du complexe sportif. Pour ce voisin des lieux, « c’est une très bonne initiative, il en faut des comme çà. J’espère juste que je ne vais pas retrouver plein de gobelets dans mon jardin comme l’an dernier« .

Ce diaporama nécessite JavaScript.


A Franchimont, c’est dans une salle surchauffée que les presque 200 personnes se sont rassemblée dans une chaleur digne des diables. Frédéric, la cheville ouvrière de cette manifestation est heureux « c’est super, tout le monde est content d’être là… même si nous n’avons toujours pas marqué de but !« . A la salle de Franchimont,  tous les matchs des diables seront projetés. « Avis aux amateurs, l’entrée est gratuite !« 

Présentation des plaines de vacances

C’était une première, et c’était plutôt réussi. A l’initiative de l’échevine Véronique Tichon, des centaines d’invitations ont été envoyées aux parents de l’entité de Philippeville. Ils étaient quelques dizaines à avoir répondu présent pour découvrir les lieux d’implantation de la plaine de vacances, à savoir l’école Jean Basptiste Herman, dans le paisible petit village d’Omezée. Après Oxyjeune, après et Jeunesse et Santé et Latitude Jeunes, c’est seule cette fois que cette dernière Asbl dépendant de la Mutualité Socialiste assurera l’organisation des plaines de vacances dans l’entité de Philippeville.
2016-05-20 17-53-46_redimensionnerEn compagnie des animatrices, les parents et enfants ont visité les infrastructures mises à leur disposition.  Ensuite, chacun a pu trouver réponse à ses questions, avant de se promettre de se revoir… en juillet et août.

Laura Crowe, de retour dans son jardin

La chanteuse Laura Crowe était l’invitée du foyer culturel de Philippeville l’autre soir, un retour au pays de son enfance.

Plusieurs personnes, bien que n’ayant pas réservé leur place, avaient tout de même effectué le déplacement,dans l’espoir d’un désistement, mais en vain. Bernard Gautier, directeur du foyer culturel, était assez ému lors de la présentation : « Laura je l’ai connue toute petite, j’ai vu ses premiers essais de chanteuse le mercredi après-midi dans une salle mise à la disposition des jeunes« .
Laura Crowe 3_redimensionnerPendant un peu plus d’une heure, la voix de cette jeune artiste a envouté la centaine de personnes présentes dans la salle des Halles, avec des compositions originales et des reprises. L’artiste était accompagnée d’ Eric Renwart (guitariste et choeur) et de Brieux Angenot (basse et clavier).
« Venir chanter à Philippeville a toujours quelque chose d’exceptionnel, car ce sont mes terres d’origine, même si j’ai eu la chance de faire la première partie de Michael Jones à Uccle et différentes scènes en Belgique » dit Laura. Ensuite, les fans ont pu la rencontrer en toute simplicité et découvrir ses projets.

Gagnante d’un concours

Quelques jours après ce concert, Laura Crowe a remporté le concours « Be On Stage« . Ravie, elle raconte : « Et non seulement nous avons gagné mais en plus nous sommes les premiers !« . Il y avait tout de même 54 groupes en lice pour décrocher une prestation lors de la Fête de l’Iris. « Nous avions déjà passé une première sélection et nous étions dans les 20 groupes pouvant prétendre à la victoire. Et sur ces 20 groupes, trois groupes étaient sélectionnés et sur ces trois groupes nous avons terminé premier (grâce aux votes du public (90/100) et ceux du jury, qui nous a mis la très belle note de 82/100« . Une belle ascension et une belle reconnaissance !

Le plus vieux camion de pompier à Pairi Daiza

L’ancêtre de la caserne a quitté Philippeville pour prendre ses quartier de retraite à Pairi Daiza, mais pas vraiment au repos complet.

Une page de plus se tourne pour les pompiers de Philippeville. Un ancêtre vient de quitter leur caserne. En effet, c’est leur vieux camion Mercédès, de type 1111, qui vient d’effectuer son dernier long trajet. L’adjudant José Bailen, qui a pris sa retraite chez les pompiers depuis décembre 2015, se souvient bien de l’histoire de ce camion. « C’est en 1976, suite à l’accident d’avion tombé sur Philippeville, que le bourgmestre Arsène Tombu, avait décidé d’acheter cette auto-pompe semi-lourde performante« , raconte-t-il, « A l’époque, il n’y avait rien d’autre qu’un vieux Ford très peu fonctionnel » précise l’ex-mécano attitré de la caserne de Philippeville.
Nostalgie
semi-lourde 1Avec la mise en place de la zone Dinaphi, des choix ont été opérés. Il a été décidé de se séparer de ce vieux camion qui prenait sans doute trop de place dans les locaux de Philippeville. « Avec seulement 38.000 km au compteur, et une remise à neuf datant de 2006, il peut encore rendre bien des services » dit-il avec une pointe de nostalgie dans la voix, « c’est dommage, c’était le seul véhicule tout terrain, 4×4, qui restait à Philippeville...« . Pour les pompiers de Philippeville, c’est en effet un page qui se tourne donc. « Un petit pincement au cœur de le savoir parti ! Nous avons tous appris à conduire sur ce camion« , dit l’un, « oh il ne sera plus là pour les portes ouvertes… il va encore rendre de nombreux services, c’est chouette. j ‘espère qu’il gardera l’inscription Philippeville » souhaite un autre, ou encore « il faut en prendre bien soins, il nous aura servi beaucoup et c était un véhicule en or… bonne suite à lui » souhaite ce dernier.
autopompe pairi daizaQuoi qu’il en soit, les autorité de Dinaphi ont vendu cet ancêtre au parc animalier Pairi Daizia. « Ce camion de pompiers est tout à fait opérationnel et sera utilisé pour éteindre un éventuel incendie ainsi que pour arroser les plantes. Il sera très bientôt visible dans notre Jardin« , déclare-t-on du côté du parc animalier. C’est sous une escorte spéciale, soit une délégation de pompiers de Philippeville, le lieutenant Patrick Philippart, Le caporal Maurice Stevaux, et le 1er sergent Daniel Coenen, qui pour l’occasion avait revêtu l’équipement du même âge que le camion, sans oublier la présidente de la zone Dinaphi Nathalie Demanet et le Capitaine Luc Pigneur, que ce camion a quitté pour la dernière fois la caserne de Philippeville.

la Dernière Heure du 20/05/16
      la Dernière Heure du 20/05/16
la Nouvelle Gazette du 19/05/16
la Nouvelle Gazette du 19/05/16

Un prix au concours d’Expo Sciences

Des élèves de l’école «La Calamine» ont décroché la 2e place dans un concours national d’Expo sciences 2016.

À l’initiative de Mme Hapko, professeur de Bureau, Mme Renelli le professeur de math-sciences à l’école d’enseignement spécial «La Calamine», de Philippeville, avait inscrit des élèves intéressés par le système solaire à «Expo Science 2016 « de Bruxelles. Pour rappel, «Expo Sciences» est un concours de projets scientifiques ouvert aux jeunes de 5 à 20 ans.

Ce projet a mobilisé un certain nombre de professeurs de cours généraux et de cours pratiques. Ainsi, le professeur d’éducation plastique, Mme Charlot, a contribué à la mise en peinture des structures avec sa classe. M. Vanthernoudt, professeur de forme, M. De Cuyper, professeur d’industrie ont réalisé, avec leurs élèves, le mobile et le caisson d’observation.

Les jeunes ont été coachés au cours de français par M Grietens, pour la présentation orale du projet. Le tout sous la bienveillance et les encouragements de la directrice Mme Simon. Cet événement a permis aux élèves de «La Calamine» de se rendre à «Tour&Taxi», ces 29 et 30 avril, pour soutenir les participants: Jack Delmotte, Emelyne Félix, Vanessa Heyckmnans, Ludivine Piton. Pour certains d’entre eux, cela a été une découverte inoubliable.

Le samedi 30 avril, le jury d’«Expo Sciences» a décerné, au projet «Le système solaire», la seconde place dans la catégorie «enseignement secondaire inférieur». C’est avec une légitime fierté et la tête haute que les élèves de «La Calamine» sont montés sur le podium. La participation de ces jeunes de l’enseignement spécial démontre qu’ils sont, eux aussi, capable d’atteindre un niveau équivalent à celui d’une école d’enseignement ordinaire!

 

Saint-Philippe : la dernière avant les dix ans

Le temps était mitigé, le week-end dernier, pour l’ouverture de la saison des marches folkloriques: le samedi était pluvieux mais, le dimanche, le soleil était généreux. Tant mieux!

C’est la neuvième fois que ces mordus de folklore napoléonien arpentent les diverses rues de la cité Vauban. En neuf, an, cette jeune marche consolide lentement, mais sûrement, ses fondements. Bien sûr, les rangs de la marche Saint-Philippe sont encore un peu clairsemés pour l’instant, mais tout porte à croire que cela ne va pas durer.

Dimanche, les soldats, accompagnés du collège échevinal, se sont rendus derrière la chapelle des Remparts pour le bataillon carré. L’occasion était toute trouvée pour procéder aussi à la remise des médailles sous l’œil attentif de leur saint protecteur. Pour l’occasion, le doyen Masson, fervent marcheur, était également présent.

Tout ce beau monde attend avec empressement l’an prochain qui marquera les 10 ans de cette marche que certains vouaient à l’échec. Une belle revanche!

Nationale 5 : travaux

Encore un peu de patience, le chantier de Philippeville est bientôt terminé

Courage! Les chantiersde la Nationale 5 agacent les automobilisteset les entrepreneurs. Celui de Philippeville est bientôt terminé…

Le secteur touristique du sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse pâtirait des deux chantiers actuellement en cours sur la Nationale 5, à Laneffe et à Philippeville. Président du CPAS de Viroinval et par ailleurs patron d’un hôtel-restaurant, Alain Bouko est intervenu lors du dernier conseil communal de sa commune pour analyser les mauvais chiffres de la saison touristique de son entité. Pour lui, ces chantiers n’y sont pas pour rien: «C’est une catastrophe économique pour la région. Il faut bien faire ces travaux mais il faut reconnaître qu’ils font un tort énorme. Les gens de Charleroi ne descendent plus vers notre région le dimanche, comme ils le faisaient avant, à cause de ces deux zones de travaux. On le sait parce qu’ils téléphonent pour demander si les chantiers sont terminés…»

Même chose pour les réservations d’autocars: perdre une demi-heure à chaque trajet décourage des voyagistes, qui privilégient alors une autre destination pour une excursion d’un jour.

Même topo du côté des commerces de Philippeville, où la période de chantier, surtout lorsque la circulation était déviée hors de la N5, a eu pour conséquence de sérieuses chutes des ventes.

Que tout ce monde se rassure: la N5 sera bientôt débarrassée d’une zone ralentie, celle de Philippeville. «Une signalisation a dû être maintenue car des travaux de marquage et des finitions (remplacement de glissières de sécurité, éclairage) devaient encore être effectués, nous a expliqué Héloïse Winandy, de la Sofico. Cette signalisation permet évidemment de protéger les ouvriers, mais également les usagers vu l’absence de certains marquages. Aujourd’hui, une bande est disponible dans chaque sens car les travaux de marquage ne sont pas encore totalement terminés, faute de conditions climatiques adéquates. Dès que les conditions météorologiques permettront de mener un travail de qualité, nous clôturerons ces travaux de marquage et la signalisation pourra être levée.»

À Laneffe, il faudra encore patienter jusqu’à la fin de l’année, même si le chantier, initialement, devait se clôturer fin juin et que l’hiver a été particulièrement clément: «La météo a tout d’abord retardé certaines opérations. Ensuite, nous avons dû faire face à des aléas techniques: il s’est avéré que la qualité du sol était plus mauvaise que prévue, ce qui a retardé le planning initial.»

Après ces deux chantiers, le tronçon intermédiaire, entre Fraire et Jamiolle, devra faire à son tour l’objet d’une même rénovation, ainsi qu’un tronçon de deux kilomètres entre le zoning de Mariembourg et Frasnes. Les études sont actuellement en cours mais aucune date ne peut encore être déterminée pour ces travaux inscrits dans le plan d’Infrastructures 2016-2019.

Patrick LEMAIRE – L’Avenir

Sur la berme centrale à Philippeville

VA2C’est vers 11 heures que ce spectaculaire accident s’est produit : une voiture se trouvait en équilibre sur la berme centrale à la sortie du contournement de Philippeville, en direction de Florennes.
Au volant de son Opel, et pour une raison qui restera à déterminer, Mme VAIngrid P., domicilié à Mettet, a perdu le contrôle peu avant la bretelle de sortie vers Philippeville. Sa voiture a d’abord percuté la berme avant d’effectuer un tonneau et de retomber sur la berme. Au cours de cette embardée, son passager d’une vingtaine d’année, Simon A., a été éjecté. Grièvement voitureblessé, il sera conditionné sur les lieux avant d’être dirigé vers l’hôpital. Le conductrice était plus légèrement atteinte.
Les pompiers de Philippeville ont balisé les lieux tandis que les policiers de la zone Hermeton et Heure dressaient le constat des faits. Le dépanneur De Winter a évacué l’épave de la voiture complètement écrasée.

La Brasserie fermée au minimum 1 mois

brasserieC’est la déception chez les jeunes fêtards, et un soulagement pour les riverains de la place d’Armes. Les uns ne trouveront plus cet endroit pour aller faire la fête tard le soir et durant la nuit, les autres retrouveront la quiétude en soirée, sans les traces d’urine sur leur façade.

brasserie bisPour  le tenancier, Sébastien Laflotte,
c’est un coup dur, même s’il s’y attendait, puisque c’est une suite logique : « Depuis janvier 2015, j’ai reçu dix-huit procès-verbaux pour heure de fermeture tardive et tapage nocturne. Je reconnais mes torts, mais je n’ai jamais exagéré non plus. Je ferme vers 3h du matin, pas 5h. Si je ferme à 2h du matin, les gens ne rentrent pas pour autant chez eux. Ils prennent la route pour rejoindre une discothèque ou une grande ville. Pour leur sécurité, ce n’est pas mieux.  »
Une information à lire dans la Nouvelle Gazette du 28/08/16

Mais les heures de fermeture tardives et le bruit ne sont pas les seules raisons qui ont poussé le Collège à prendre ce premier arrêté de fermeture !