Tous les articles par JLouis Jacquemyn

Collaborateur de presse depuis 1992.

Septième concert, et toujours un succès

Le chant choral a toujours occupé une place importante à l’académie de musique de Dinant, ainsi que dans toutes ses sections de Godinne, Couvin, Beauraing et Florennes. Chaque mardi, guidés par Catherine Debu, des enfants (le groupe babouches), des jeunes, (le groupe volte face), des adolescents et adultes (groupe voca) se rassemblent. Ce dimanche, le groupe Voca a présenté son 7ème concert dans l’église polyvalente de Jamagne, avec la participation d’un chanteur très populaire en Angola, Jonathan Sapiyossi, qui a fui la dictature de son pays où la liberté d’expression est menacée. Cette chorale a déjà guidé jusque Jamagne plus 1200 personnes en totalisant les 6 premiers concerts, sans compter ce dernier donc.

Journal l’Avenir du 15/05/&9

Dans l’église polyvalente de Jamagne, la seule de l’entité, c’est une moyenne de 4 concerts qui sont donnés chaque année. A la tête du comité, Christiane Chermanne comptabilise pas moins de 74 activités depuis l’inauguration de ce lieu de rencontre et de culture, cela va de concerts, à des expositions, en passant par des promenades racontées. On totalise pas moins de 8826 visiteurs. « Les petits bénéfices provenant des locations ou organisations sont destinés à l’embellissement et l’équipement du village, comme les bancs, les bacs et les fleurs« .

Voir aussi sur fb : Martin Eglise Jamagne

Autoroute E420 en fête !

Appel à candidatures

Au début du mois de septembre, l’aménagement de la deuxième phase du contournement autoroutier de Couvin, entre le Ry de Rome et Brûly (frontière française) sera achevé ! Il sera possible de circuler sur cette toute nouvelle autoroute E420 de Frasnes à Brûly en Belgique, puis jusqu’à Charleville Mézières (La Francheville) en France.

Avant d’ouvrir cette nouvelle portion d’autoroute de 8 kilomètres au trafic, la SOFICO souhaite, en collaboration avec le Département des Ardennes, l’inaugurer au cours d’un week-end de festivités en l’ouvrant en primeur au grand public le samedi 31 août et le dimanche 1er septembre.

Afin d’impliquer un maximum d’acteurs locaux à cet évènement, nous recherchons des associations, clubs sportifs, ASBL, mouvements de jeunesse, écoles, producteurs locaux, artisans… issus, côté belge, de l’Entre-Sambre-et-Meuse, ou côté français du nord des Ardennes et qui souhaiteraient tenir un bar, un stand, ou présenter leurs activités aux visiteurs. Ces stands seront installés par nos soins et les candidats repartiront avec le bénéfice des ventes effectuées.

Concrètement, il s’agira pour les personnes désirant poser leur candidature de s’engager à remplir leur poste de 13h30 à 23h le samedi 31 août et de 11h à 17h le dimanche 1er septembre. Trois types de postes peuvent être occupés :

Tenue du bar (3 bars : à chaque fois au minimum 1 personne à la caisse et 5 personnes pour le service)
Stand de produits de bouche locaux (20 stands boissons et/ou nourriture équipés d’accès à l’eau, électricité, frigo, plaque de cuisson, trois manges-debout…)
Stand d’information (20 stands équipés d’accès à l’électricité, une table et deux chaises)
Si le nombre de candidatures dépasse le nombre de postes disponibles, un tirage au sort sera effectué en veillant à une répartition belgo-française et par catégorie ainsi qu’à leur diversité au vu des postes disponibles.

Dans sa candidature, le candidat précisera :
Le nom de l’association à laquelle il appartient
Ses coordonnées complètes (mail, téléphone, adresse postale)
Un bref descriptif de ses activités
UNIQUEMENT pour les stands produits de bouche : une description des produits proposés (exemple : lien vers un site internet)
Le poste qu’il souhaite occuper : bar, produits de bouche, information

Les candidatures sont à renvoyer uniquement par mail à l’adresse inauguration @ sofico.org pour le vendredi 14 juin. Les candidats retenus seront avertis par retour de mail la semaine du 24 juin.

— communiqué de presse  SOFICO —

Le mur du cimetière s’écroule petit à petit dans un jardin

Voici de nombreux mois que le mur d’enceinte du cimetière de Villers-en-Fagne montre des signes de faiblesse. Déjà l’an dernier, des petites pierres du mur avaient été retrouvées au sol. Un mur qui s’effrite, c’est dangereux, mais ça l’est encore plus lorsque ce mur est mitoyen avec une pelouse où jouent des enfants. En effet, A Villers-en-Fagne, le cimetière se situe toujours au centre du village, autour de l’église, comme autrefois.

Ludivine est voisine de ce cimetière et déjà l’an dernier, elle avait alerté les autorités communales du danger menaçant. Ne voyant rien venir et comme le beau temps est tout proche, elle a envoyé un recommandé à la commune pour signaler que ce mur devenait de plus en plus inquiétant. « Mes enfants passent tous les jours à proximité de ce mur, c’est vraiment dangereux avec ces pierres qui se déchaussent ».
Du côté de la commune et du service travaux en particulier, on se dit conscient du danger et des travaux de réparation devrait débuter tout prochainement. « Le plus vite possible », souhaite Ludivine.

 

https://www.dhnet.be/regions/namur/philippeville-le-mur-du-cimetiere-de-villers-s-ecroule-dans-son-jardin-5cd1980c7b50a60294a55a35

Trois jours de slalom entre les gouttes

Le soleil aura joué à cache cache avec les nuages et le vent durant tout ce week-end, mais les soldats ont bravé ces intempéries

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 Cela fait donc 12 ans que les tambours et fifres ont résonné pour la première fois dans la cité Vauban. Un âge considéré comme encore jeune par rapport aux traditions dans l’entre Sambre et Meuse. Le comité organisateur de la marche St Philippe a trouvé une certaine stabilité, mais le public tarde encore à répondre à l’invitation. Quoi qu’il en soit, le folklore a été respecté, les différentes salves ont mis à l’honneur les officiers responsables des différents pelotons. Après une journée de répétition le samedi, le dimanche a ramené un peu de sérieux dans les rangs, notamment lors de la rentrée à l’église ou lors de la remise des différentes médailles. Lundi, c’était jour de relâche et les rangs des soldats était plus clairsemé.

150 photos à découvrir via ce lien : https://photos.app.goo.gl/y6dH1NgT1YT9naR8A

Une aide aux communes qui recensent les camps

Well’ Camps : une aide concrète pour assurer le bon déroulement des camps scouts sur le territoire communal !

Depuis 2007, le projet Well Camp permet aux communes d’engager des jeunes chargés de coordonner le bon fonctionnement des camps scouts qui se trouvent sur leur territoire. Cette année encore, la Ministre Valérie De Bue a débloqué des fonds pour permettre à ces communes l’engagement de ces étudiants jobistes.
Chaque année, plus de 100.000 jeunes scouts partent à la découverte de notre belle Région et plantent leur tente le temps d’un été dans une commune wallonne. Depuis 2007, afin d’encadrer au mieux l’organisation de ces camps, des étudiants jobistes sont chargés de leur bon fonctionnement et d’assurer une cohabitation optimale entre les mouvements de jeunesse, les riverains et les communes. C’est dans cet objectif qu’est né le projet Well’Camps !

Pour cette année 2019, la Ministre des Pouvoirs Locaux a débloqué un budget de plus de 33.000€ pour 40 communes bénéficiaires !
Valérie De Bue : « Les camps sont une belle occasion de découvrir la richesse de notre Wallonie ! C’est aussi une opportunité pour les communes qui peuvent mettre en avant leur patrimoine. Mais tout ceci doit se faire dans un respect mutuel. Ces jobistes qui ont un rôle d’intermédiaire permettent aux jeunes scouts de prendre connaissance de toutes les réglementations locales mais aussi d’être avertis de tout ce que la commune qui les accueille peut leur offrir. »

Dans notre région, voici les communes participantes :

Localité Nombre de camps Subvention accordée
Couvin 79 915,60€
Viroinval 100 1220,80€
Dinant 22 610,40€

Pour ce qui est du calcul des subventions, l’Administration évalue le nombre d’heures de travail nécessaire sur chaque camp. Deux communes accueillant le même nombre de camp, mais l’une sur une plus longue période que la première, ne recevront donc pas la même subvention.

Photo : Pierre SAUTÉ – L’Avenir

 

Le manque de finances, un argument électoral ?

Au sujet de ces travaux, l’ancien échevin des Travaux, Bruno Berlemont (PS) est étonné: durant plusieurs années, il a œuvré pour faire avancer cette rénovation, mais l’argument financier a été utilisé à moult reprises pour reporter les interventions, notamment par l’actuel bourgmestre. «Pendant plus de deux ans, nous avons bataillé pour refaire la place dans son ensemble, notamment avec un employé de la Commune, Guy Mottard. Toutes les propositions ont été balayées parce qu’on avançait le problème de l’argent», rappelle-t-il.

Ce qui énerve l’ancien échevin des Travaux, c’est que si politiquement, on avançait l’argument financier pour ne pas entreprendre la rénovation des trottoirs, subitement, face à la population, les mêmes acteurs politiques pestent contre la lenteur des travaux.

Et Bruno Berlemont de (se) demander pourquoi ce problème pécuniaire n’en est subitement plus un à présent.
«Pourquoi ce supplément d’argent nécessaire pour refaire les trottoirs n’a-t-il pas été accepté deux ans avant les élections? Serait-ce pour bloquer le dossier et en faire un argument électoral?   C’est un acte malhonnête», assure-t-il.
Suite aux résultats des élections, Bruno Berlemont avait annoncé réfléchir à son implication politique, on sent que l’homme n’est pas prêt d’abandonner quoi que ce soit!

En plus de la route, les trottoirs seront refaits

Le réaménagement de la place était de nouveau à l’ordre du jour du dernier conseil. En plus de l’anneau routier (donc la route), les trottoirs seront refaits.

Pour rappel, la place d’Armes a été refaite voici quelques années, mais des malfaçons sont apparues au fil du temps. En litige avec les entrepreneurs, la Commune a été déboutée par le tribunal. Elle devra donc supporter les frais des réparations. Par rapport à la dernière mouture du projet présenté à un précédent conseil communal, la réfection des trottoirs a été ajoutée. «Il y a une augmentation de 60 000€ par rapport à ce qui était prévu», signale-t-on du côté de la majorité.

Des terrasses sur l’espace public

Christophe Corouge (PS) s’inquiète du passage des piétons sur le pourtour de la place: «Il y a même des commerçants qui installent leurs parasols au-dessus des places de parking!». Réponse du bourgmestre André De Martin: «Nous n’allons plus laisser faire cela. Tout cela va être réglementé».

Mais Christophe Corouge, ex-échevin de la Mobilité veut en savoir plus: «Et si le plan de mobilité prévoyait, par exemple, de changer le sens de rotation autour de la place, qu’adviendrait-il des places de parking en épi?». Le bourgmestre informe qu’une société est déterminée pour établir ce plan de mobilité. «Mais nous ne pouvons pas attendre ce plan, il faut avancer dans les travaux de la place. On leur demandera d’étudier en premier la mobilité pour Philippeville-centre. Ce même plan de mobilité aboutira à l’élaboration d’un règlement communal d’installation des terrasses

La place des piétons

On évoque aussi la possibilité de réserver la largeur de 1,5 m tout le tour de la place pour créer un «anneau piéton». Tout cela laisse présager des problèmes de parking car le stationnement dans plusieurs rues proches de la place d’Armes sera tout prochainement supprimé.

Pour sa part, l’ex-échevin des Travaux Bruno Berlemont (PS) s’étonne, mais pour s’en réjouir, que les trottoirs fassent de nouveau partie du projet de rénovation. «Les gens sont plus conscients maintenant de la mobilité des piétons et des Personnes à Mobilité Réduite».

Éric Baudoin «Phil Citoyens» s’inquiète du placement des impétrants et surtout de leur coordination. C’est Bruno Berlemont qui tente d’apaiser ces craintes. Il explique que, dès que la tranchée est creusée, les diverses entreprises poseront leurs gaines ou conduites, les uns à la suite des autres, sans perdre de temps, afin de refermer cette tranchée au plus vite.
«Le but final est de ne plus avoir d’impétrants dans la voirie», explique le bourgmestre André De Martin.  Lina Porrovecchio (écolo) et Christophe Corouge (PS) s’abstiennent.

Conseil Communal : comptes 2018

Le compte 2018 et la présentation du conseil consultatif des aînés ont occupé les conseillers communaux.

La présentation des comptes a rassemblé l’unanimité des votes. Les anciens partenaires de la majorité ayant participé aux diverses dépenses et recettes, il leur était difficile de ne pas approuver ce compte qui présente un boni de plus de 200 000€.

Le directeur financier a présenté les comptes. Il relève divers points comme la progression du poste relatif au traitement du personnel «qui est vieillissant mais qui apporte aussi son expertise», l’augmentation croissante de la dotation au Centre public d’Action Sociale, aux zones de Police et de Secours. Il observe aussi une diminution des subsides depuis 2016.

L’échevine des Finances, Anne-Caroline Burnet appuie certains points: «Ce qui est important, c’est que le compte reflète l’exécution du budget qui lui est un acte politique». Elle pointe un taux de réalisation de près de 100% et met en avant une augmentation des dépenses par habitant et, en même temps une augmentation des recettes par habitant.

Dans la nouvelle minorité «Phil Citoyens» n’adresse pas de remarques pour ce compte. Pour sa part, Lina Porrovecchio (Écolo) propose que le collège communal mette en place des budgets participatifs comme c’est le cas dans d’autres communes: «Ce concept est à la mode et cela responsabilise les habitants par rapport à la gestion communale». Le bourgmestre André De Martin informe que ce style d’implication citoyenne est prévu dans un futur proche, notamment avec la mise en place des commissions.

Philippeville, plus que jamais ville amie des aînés

Depuis près de 10 ans, Philippeville a mis sur pied un Conseil Communal Consultatif des Aînés. Représentant la Province de Namur, Mme Lise Bouko présente le fruit d’une discussion de trois jours. Les participants ont relevé un certain nombre de choses existantes, et d’autres qu’il serait souhaitable d’améliorer sur le territoire de l’entité, comme une information centralisée, une meilleure mobilité ou encore le développement des lieux de rencontre.

Les aînés et leur expérience

C’est aussi l’occasion de présenter la nouvelle présidente, Mme Jacqueline Delince. Elle est présente depuis les débuts du CCCA et s’est investie, dès le départ, dans ce projet. Elle succède à Jacques Tyou.

«Notre philosophie restera centrée sur l’aspect consultatif,» rappelle la jeune présidente, comme s’est plu à la présenter le référent «aînés» au sein du Plan de Cohésion Sociale, Yannick Collinet. Elle cite la participation du CCCA au projet «Ville Amie Des Aînés» (Vada), au plan de mobilité, à la commission Santé, à la création d’une maison médicale, à l’opération «Carrefour des générations» et à divers diagnostics.
Jacqueline Delince ajoute: «Puissent les aînés, nos aînés, se faire entendre, être écoutés et que des actions concrètes et positives s’en suivent». L’échevin André Dubois, en charge des Aînés, remet alors un panier garni en guise de remerciement à l’ancien président du Conseil Communal Consultatif des Aînés.

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Une toile sicilienne pour prôner la tolérance

Alors que la violence semble régner dans bien des endroits, l’expression artistique peut aider à prôner plus de respect de l’autre et de tolérance.

À l’Institut Notre-Drame de Philippeville, dans le cours d’art plastique de Fabienne Liébecq, on parle de nombreuses langues étrangères comme l’Italien, l’Espagnol ou encore le Polonais… «C’est à la suite des attentats de Charlie Hebdo, puis de Bruxelles, qu’avec les élèves, nous avons décidé de nous exprimer via les arts graphiques à propos de la tolérance partagée, de la paix et de la liberté d’expression», explique Fabienne Liébecq. Elle rassemble alors plus de 200 élèves de l’établissement pour réaliser une toile prônant la paix et la tolérance. L’aventure aurait pu se limiter là si, lors d’une formation à Paris, elle n’avait pas montré les photos de cette œuvre à une collègue… polonaise qui a apprécié l’initiative.

La toile philippevillaine a alors pris la direction de la Pologne et est revenue avec une œuvre sœur, réalisée par les élèves polonais. Réconfortés par ce petit succès, les élèves d’art plastique ont envoyé ce message en France, en Tunisie, en Turquie ou encore en Argentine. Le but étant bien évidemment de partager le message de paix et de tolérance avec le plus d’élèves possible. «Parfois, certains correspondants voulaient mettre au travail un artiste local, mais nous préférons garder les jeunes comme auteurs et destinataires de notre message.» À l’heure actuelle, ce projet a impliqué près de 1 500 participants à travers 8 pays différents.

En attendant une livraison du Bénin et du Maroc, ils ont reçu une toile en provenance de Sicile.

Fièrement, ils l’ont accrochée dans les couloirs de l’institut en vue d’un prochain rassemblement de toutes ces toiles provenant du monde entier et prônant toutes ce message de tolérance.
Le petit bémol, si on peut dire, de ce projet grandissant, c’est la logistique de transport. Si auparavant les services postaux se chargeaient des échanges, les toiles deviennent un peu trop encombrantes. «On se contente alors de photos ou vidéos envoyées par mail pour partager le travail des autres. Pour les toiles, on essaye de s’arranger avec des personnes qui effectuent le déplacement ou via des organismes associatifs, pour réduire les coûts de transport.»

Et comme le dit ce message sur cette dernière toile: «acogida quiere decir costruir puentes y no de los muros». Ce qui peut se traduire par «Bienvenue veut dire construire des ponts et pas des murs».

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