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La zone de secours fait encore débat

Pour ce dernier conseil avant l’été, on dénombrait pas moins de cinq absents dans les rangs de la majorité du conseill communal.

Bien que reporté, le point relatif aux travaux de rénovation de la Place d’Armes a suscité une fois encore, des débats. Pour le Collège, le dossier présenté par l’Inasep manque de précision par rapport notamment à la mise en décharge des déchets. « De plus, explique l’échevin des travaux Bruno Berlemont, le prix devrait être revu à la baisse si une partie du travail est effectuée par le service travaux« . Pour Philippe Burnet, opposition Cdh, il suffirait d’enlever les pavé et le stabilisé pour arriver sur la dalle de béton présente partout. Les frais sont donc pour lui aussi trop élevés. Bref, tout le monde est d’accord, et le point est bien reporté comme prévu.
La zone, cette embrouille
Le passage en zone pour les pompiers n’a pas fini de faire parler d’elle. Encore une fois, c’est André Demartin qui tient le crachoir : « Avant de passer en zone, Couvin et Ciney se sont précipité pour procéder à l’engagement de pompiers pour le premier, et pour construire une nouvelle caserne pour le second. Certaines communes ont aussi monté de grade des officiers, tout en sachant qu’une seconde montée arrivera ensuite lors du passage en zone. » Il semble en effet dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. « C’est un bordel monumental ce truc là ! Non, Je n’ai pas peur de le dire tout haut, je ne suis pas là pour plaire aux gens« . Il semble véritablement en rogne contre les effets pervers de ce passage en zone de secours « Ce que les gradé ont voulu, c’est d’avoir le plus d’argent possible, mais en en faisant le moins possible« . Cette remarque ne va pas plaire à tout le monde… Et il poursuit : « Certains bourgmestres faisant partie du collège de la zone, n’ont pas le temps de s’investir dans une telle réforme. je pensais qu’ils auraient la décence de demander de l’aide à un de leurs échevins par exemple, mais non... » Et il cite encore des cas où les préventionistes incendie se présentent à trois au lieu d’une seule personne, ou encore cet officier qui aurait touché 7200 € sur un mois, avec ses visites de prévention à répétition.
Pour Bruno Berlemont, qui devra remplacer le bourgmestre lors du prochain conseil de zone, « çà m’inquiète… on peut craindre de l’efficacité du service« . Et il cite l’exemple de l’an dernier, lors de la préparation de l’enduro de la Chinelle. « Il fallait des citernes partout, pire que pour l’air-show de Florennes. Cette année, on nous dit qu’il faut juste des extincteurs ! Je crains pour la sécurité !« . Le bourgmestre Jean-Marie Delpire abonde dans ce sens : « avant, il fallait 7 pompiers, l’an dernier on nous en a imposé 15. Et cette année, aucun ! Où est la logique ?« 

Jacques Rousselle, bourgmestre honoraire

En fin de séance du conseil communal, une bonne dizaine de personnes ont rejoint le public et les mandataires. Le moment était venu de mettre à l’honneur Jacques Rousselle, cet homme qui a marqué l’histoire de Philippeville. Tour à tour, les chefs de files, à l’exception d’écolo, ont pris la parole pour relater des pans de vie de cet Jacques Rousselleéchevin, et ensuite bouillonnant bourgmestre. Entré au conseil communal de Philippeville en 1977, il devient ensuite échevin des travaux pendant 12 ans, et ensuite bourgmestre de la ville de 1994 jusqu’en 2012, soit 18 ans. Il siègera encore pendant 2 ans au conseil communal. Il compte donc 38 années au total de mandat local.
Son épouse sera fleurie et lui recevra deux caisses de vin. « La dernière fois que j’en ai bu ici, c’était en cachette dans la cave« , confie-t-il.

Pas de remarques particulières sur le budget

Pour ce dernier conseil communal de l’année, la présentation du budget a occupé la majeure partie des discussions. On n’a guère évoqué autre chose.

Le gros point de ce dernier conseil était sans conteste la présentation du budget 2016. L’opposition Cdh s’est abstenue et le conseiller écolo a voté contre, du moins à l’ordinaire. Une fois n’est pas coutume, il y avait forte majorité de femmes à la table du bourgmestre. Le directeur financier et le directeur général étant absents, ce sont deux dames qui les ont remplacés. C’est donc Christel Lamort qui a présenté les conclusions du directeur financier.

Frais de personnel en baisse
De cette masse de chiffres balancés à l’assemblée, et dont, ni la presse, ni le public n’avaient le détail (et c’est bien dommage), on a pu retenir quelques points importants. Comme le rappellera le bourgmestre Jean-Marie Delpire, les frais de fonctionnement et les frais liés au personnel sont en diminution lente mais progressive depuis quelques années. Le CDh s’étonne : « Si la charge salariale diminue, le volume de travail pas. Comment réalisez-vous ces économies ? » s’inquiète Jacques Sanglier. « Nous aimerions voir ces chiffres en détail ». Le bourgmestre lui répond simplement que : « du personnel à haut salaire va partir en retraite et ne sera pas remplacé », cela explique sans doute une partie de la diminution de la charge salariale. Connu pour son franc parler, le président du CPAS André Demartin enchéri : « Aux travaux, une personne avait un gros salaire, et ne servait à rien depuis 10 ans. je dis tout haut ce que les autres disent tout bas. » Pour sa part, l’échevin des travaux Bruno Berlemont conclu, plus diplomatique : »un remplacement est prévu en concertation avec le personnel« .
Bien que présent dans la majorité, le conseiller Christophe Corouge (PS) attire l’attention : « le niveau de service public ne peut pas diminuer. Attention de ne pas aller trop loin« .
De son côté, le seul conseille de l’opposition écolo, Vincent Laureys trouve, comme tout le monde, qu’il est dommage de ne recevoir les dossiers que 7 jours avant le conseil : « Il n’y a pas beaucoup de temps pour l’analyse, même si c’est le délai légal« . Pour lui, le budget aurait pu être plus généreux avec les familles et les jeunes. « Pas de plaine de jeux, mais une maison de village à 800.000 euros. Je trouve aussi que ce budget n’est pas en phase avec son temps, rien du côté des économies d’énergie, comme l’isolation, les chaudières au mazout« . Dans l’assemblée, on murmure que son discours est le même que l’an dernier.

Des investissements

Au rayon des investissements prévus, on peut retenir la rénovation de chemins agricoles pour 161.000 €, 375.000€ pour des travaux de voirie, les pelouses synthétiques du terrain de foot de Philippeville budgétisées à 670.000 € dont 552.500 seront subisdiés. Pour l’église de Romedenne, une somme de 405.000 € est prévue pour réaliser les travaux de réparation du toit et de la tour. La maison de village de Surice, on en parle encore, devrait recevoir une enveloppe de 800.000 dont 640.000 sous forme de subsides. L’anneau routier de la place de Philippeville devrait être refait avec une somme de 450.000 €. Citons aussi l’espace communautaire qui va être aménagé dans le bois de Roly, le projet Rolywood, ainsi que des travaux d’isolation dans l’école de Sautour.

CCOm du 26/11 : Pas d’augmentation pour les poubelles

Dans une ambiance guillerette, sans doute liée à la légèreté de l’ordre du jour, le conseil a approuvé à l’unanimité l’ordre du jour.

Il faut dire qu’il était composé en grosse partie de l’approbation des ordres du jour des assemblées générales d’Ores, du BEP, du Bep Extension économique et Environnement, Idefin et Inasep. « Je vais demander un mois de congé » dit en boutade le conseiller Alain Marotte (PS) qui est représentant de la Ville au sein de quatre de ces assemblées.
Cette année, la commune reçoit un « cadeau » de 2000 euros, en plus des 4347 euros annuels, de la part d’Electrabel. Cette intervention est à placer dans le contexte de la convention relative à la proximité de la centrale de Chooz, « en compensation des nuisances subies par la proximité de la centrale » tient à préciser André Demartin (PS).

Les poubelles pas plus chères, sauf pour la commune

Il n’y aura pas d’augmentation de la taxe relative aux poubelles cette année, le coût-vérité étant dans la marge préconisée, à savoir 106% et que le maximum autorisé est de 110. Si le coût-vérité est en fait légèrement augmenté pour la caisse communale, il ne se sera pas répercuté auprès de la population.
L’échevine Brigitte Lepage (MR) voulait dépoussiérer le règlement relatif au marché du samedi. Une nouvelle mouture a été proposée au conseil. Martine Warnon-Dechamps (Cdh) a relevé de nombreuses erreurs de formes, d’orthographe et de grammaire, sans doute dues à un excès d’utilisation du copier/coller. Le point a été reporté le temps de re-vérifier la copie.

Erreur déontologique ou maladresse ?

MessagerEn fin de conseil, Jacques Sanglier (Cdh) a demandé des explications concernant la publicité relative au marché de St Nicolas organisé par le Syndicat d’Initiative ce wee-end. Dans le toute-boîte, le Messager, figure la mention « Publicité offerte par « Descartes-Dubois, membre du groupe Bougard« . Cela fait bondir l’opposition qui rappelle cette autre affaire ou l’échevin Descartes avait sponsorisé un événement communal. « Non, je n’ai rien à voir avec cette publicité« , clame avec force André Descartes (PS), « on me l’a demandé, et j’ai refusé« . Pourquoi cette publicité se retrouve donc associée à cet événement ? Apparemment, c’est une action du délégué commercial du toute-boite, qui a contacté le groupe Bougard, qui a racheté la société Descartes-Dubois. Il n’y a donc en effet aucun lien avec l’échevin cité, si ce n’est le nom. qui a été racheté par le groupe Bougard.

La Ville devra payer pour réparer la Place !

Lors du conseil communal de ce jeudi, c’est Philippe Burnet (opposition Cdh) qui a lancé les débats relatifs au jugement rendu concernant les travaux de la place de Philippeville. « Ce jugement est aberrant ! L’expert judiciaire (désigné par le juge), semble avoir soudainement changé d’avis ! »
Selon le bourgmestre Jean-Marie Deplire (MR), « Le jugement ergote sur des détails administratifs : la commune était en retard sur ci ou sur çà« . L’échevin des travaux, Bruno Berlemont a aussi reconnu de petits problèmes administratifs…
Finalement, à la demande du bourgmestre, l’échevin des travaux fait la lecture des conclusions du jugement.
phil cons comLe juge estime que le cahier des charges a été respecté, que l’entrepreneur a fait son travail, que le bureau d’étude également…. Il laisse sous entendre que la commune a accepté la réception des travaux et donc a validé le travail effectué.
On peut donc comprendre que c’est le cahier des charges qui n’était pas assez précis, et n’avait sans doute pas tenu compte de toutes les contraintes techniques nécessaires à cet endroit, comme le passage des bus par exemple. L’établissement du cahier des charges est de la responsabilité de la commune, même si elle confie ce travail à un tiers (ici Inasep). Le seul élément qui pourrait être discutable, c’est la dureté des pierres bleues utilisées comme bordure des parkings.
Quant à la décision d’introduire un recours, le bourgmestre laisse planer un doute, « Déjà beaucoup de frais ont été engagés, on verra si on envisage de faire appel….  » puis finalement tranche d’un coup, « Mais notre décision est prise, et nos comptes sont faits ! Le bureau d’étude Inasep est chargé de proposer diverses solutions pour réparer cette place. »

Les aînés tirent les conclusions

Nos aînés ont des idées, et ils le font savoir via le conseil consultatif communal de aînés à Philippeville. Leurs réunions se décentralisent.
2015-09-22 14-42-49Mis en place en 2008, le conseil consultatif communal des aînés, appelé même « conseil participatif » par le mayeur Jean-Marie Delpire lors d’un conseil communal, a soumis bon nombre de projets au Collège Communal.
Lors d’une petite conférence de presse, en présence de leur référent au sein du PSI, Yannick Collinet, de leur échevine Véronique Tichon, de l’échevin des Travaux, Bruno Berlemont, du commissaire d’arrondissement Jean-Luc Saint Viteux et du spécialiste de la circulation dans la zone, Jules Hanckaert, ils ont fait le bilan de leurs dernières actions. Ils ont sillonné les rues de Philippeville pour mettre en évidence les divers petits soucis qu’un piéton peut rencontrer.

Une des réalisations demandées par les aînés.
Une des réalisations demandées par les aînés.

« Plusieurs de leurs demandes d’aménagement ont d’ailleurs allaient dans le même sens que des travaux planifiés par le service travaux de la ville« , a précisé Yannick. En photo du style avant-après, nous avons pu remarquer l’intérêt de corriger ces petits couacs rencontrés par les piétons. C’est ainsi que plusieurs panneaux de signalisation ont été relevés, libérant le passage sur les trottoirs, des accotements ont été aménagés là où n’y en avait pas, on a interdit le stationnement à certains endroit dangereux pour les piétons…. Ce sont là quelques-unes des nombreuses réalisations suite aux propositions des aînés de l’entité
Le CCCA est ouvert à toute personne de l’entité, il n’y a pas de période pour y entrer, ni d’élection. « La plus jeune est fraîchement pensionnée, vient de nous rejoindre, et le plus âgé a 89 ans » explique Yannick. Il y a trois ans, un guide sénior avait été édité. Une nouvelle édition est en préparation pour 2016, avec des données vérifiées et actualisées si nécessaire. Un relevé des divers endroits où pourrait être installé un banc, synonyme de rencontre et de convivialité est en cours au sein de chaque village. Le relevé des petits problèmes de mobilité est aussi en cours dans les villages de l’entité. Que d’actions ! Ils sont encore bien actifs nos aînés ! Et ils le seront encore plus avec la programmation de leurs réunion décentralisées, dans les villages de l’entité. On peut espérer que le futur Conseil Consultatif Communal des Jeunes emboîtera le pas à son frère aîné !

Petites infos du conseil communal du 10/09/15

Augmentation des RIS au CPAS

Pour les divers points relatifs au CPAS, aucune note, aucun projet de délibération ne nous a été fourni, contrairement aux autres points de l’ordre du jour. Retenons toutefois que 25 nouvelles personnes ont demandé le Revenus d’Intégration Sociale, soit 25 personnes exclues du chômage qui ont été frapper à la porte du CPAS.

Le réfectoire de l’école de Neuville

Les élèves de l’école de Neuville iront cette année encore manger leur casse-croûte de midi dans la salle « Les amis de la gaité ». Même si les travaux vont bon train, la commune louera cette salle 400 €/mois encore cette année. « On croise les doigts pour que ce soit la dernière année », ajoute Bruno Berlemont (PS), « le bâtiment devrait être fermé pour l’hiver, et les aménagements devraient se faire durant le mauvais temps. on espère pouvoir l’ouvrir pour la rentrée prochaine ».

Tour de la Province

Le Conseil a marqué son accord sur l’octroi d’une somme de 3.500 euros hors tva, moins l’apport de quelques centaines d’euros via des sponsors, pour l’organisation du prochain tour de la Province. « Il est possible que l’année prochaine, il n’y ait plus de tour de la province », annonce l’échevin des sports André Descartes (MR), « Il y a moins de subsides, moins de bénévoles ».

Conseil Communal du 10/09/15

La séance du conseil communal était assez morne ce jeudi. Vingt et un point pourtant étaient prévus à l’ordre du jour.

Voici les différents points qui font l’objet d’un détail plus approfondi. Attention toutefois que cet rapport de discussions ne constitue pas un compte rendu officiel, ce n’est pas mon rôle, et est évidemment interprété par ce que j’ai ressenti, et pas à la solde d’un parti ou de l’autre comme quelqu’un s’est plus à le laisser croire en fin de ce conseil communal !

Nouveau site communal,  Mise en place de la zone Dinaphi,  égouttage du lotissement de la Petite Suisse à Villers-en-Fagne ,  Remplacement des pointeuses,  un terrain de foot synthétique à Philippeville,

Cliquez ici pour l’ordre du jour du conseil communal du 10/09/15

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La Petite Suisse égouttée

Sujet abordé lors du conseil communal du 10/09/15

OBJET 14 : Modification du PASH pour le quartier « La Petite Suisse » à Villers-en-Fagne.

Eloigné du village de Villers-en-Fagne, le lotissement de la Petite Suisse possédait autrefois ses propres voiries et un système d’égouttage individuel qui posait parfois problème, avec des drains pas toujours conformes et bien fonctionnels. La commune a entrepris des travaux de lagunage pour une épuration collective. Conséquence : à partir de ce jour, tous les habitants ont l’obligation de se raccorder au système de collecte des eaux usées. « Si on n’a pas assez de foyer qui sont raccordés au lagunage, il ne sert à rien« , précise Bruno Berlemont. Jacques Sanglier, conseiller de l’opposition Cdh, relève le fait que les habitants ne sont pas forcément d’accord avec cette décision. Au cours de cette discussion, on apprend aussi que les terrains non bâtis actuellement, ne pourront plus l’être : « C’est terminé, le permis de lotir est périmé » disent en cœur le bourgmestre et l’échevin des travaux. On pourra toujours vendre ces terrains, mais plus y construire…du moins pour l’instant.

Retrouvez ici l’enregistrement audio de ce point du Conseil Communal :

Conseil Communal du 6/07/15

PHILIPPEVILLE : Conseil Communal

Une moitié plus quelques têtes se sont réunies lors du dernier conseil communal; il s’en est fallu de peu pour que la séance soit reportée.

Le dernier conseil communal avait revêtu ses airs de vacances. Sur 21 conseillers, seulement 12 étaient présents ! Il faut dire aussi que ce conseil avait été initialement prévu le 9, s’est tenu finalement le 6.Quoi qu’il en soit, les conseillers ont pu délibérer valablement.
Dans la liste des sujets, c’est le point traitant du PCA des 4 vents qui a retenu l’attention. Il s’agissait d’une modification du plan de secteur à proximité du zoning commercial. La majorité actuelle semble avoir rejoint l’ancienne en regroupant l’ancienne phase 1 et 2, soit l’affectation des terrains situés derrière le garage Renault et la bretelle de la N5 (1), et ceux situés entre la rue du Tourniquet et le même garage Renault (2). Côté chiffres, il s’agit là d’une augmentation de 7,5 ha pour la première partie et de 5 ha pour la seconde, en plus de la zone existante. Cette future zone pourra accueillir des activités type PME, en accord avec les surfaces commerciales actuelles (par ex. une jardinerie, un hôtel ou en concessionnaire automobile). Cette zone pourrait être complètement occupée d’ici 4 à 5 ans.
L’opposition CDH marque son accord sur cette modification, « mais à plusieurs conditions« , explique le chef de file Philippe Burnet, « l’étude doit se poursuive au niveau d’un second zoning, aux Baraques ou ailleurs« . Dans le même ordre d’idée, le CDH souhaite qu’on étudie une liaison entre le rond pont des quatre bras, et la rue de France, « pour inviter les gens à accéder au centre-ville, pour ne pas qu’il meure« . Il pense à l’installation d’une mobilité douce, pour inviter les visiteurs à traverser la ville, par l’aménagement notamment des rues de France et de Namur; ‘ »dans l’idée de relier les deux zones commerciales« .
Le second point qui a attiré l’attention, c’était la décision définitive de la vente d’une parcelle communale à Romedenne. Lors du précédent conseil, il avait été voté la décision de principe de vente, mais une erreur avait glissé le montant supposé de cette vente dans le projet de délibération. La conseillère Nadine Soumoy (MR) avait alors marqué nettement son désaccord sur le montant inscrit, mais avait été rassurée puisqu’il ne s’agissait que d’une décision de principe « le prix pourra éventuellement être revu« . Alors que le conseil doit se prononcer sur le montant définitif, identique à celui annoncé par erreur, à la surprise quasi générale, elle marque son accord ! L’opposition CDH, si elle avait accepté la décision de principe, s’abstient cette fois :« Le prix annoncé par erreur était de 25€ par mètre carré. c’est un peu peu par rapport aux 60€ habituellement demandés pour ce type de terrain, nous aurions préféré un prix intermédiaire de 40€, car c’est vrai qu’il n’est pas possible de construire une maison sur ces 2a25ca, mais bien d’en agrandir une« . Ce chiffre, effectivement bas pour une zone à bâtir, fait tiquer plus d’un, d’autant plus que l’acheteur n’est autre qu’un conseiller de la majorité PS, Christophe Corouge. Pourtant, selon ce dernier, c’est bien le prix conforme proposé par le géomètre habituel de la commune. « Il n’y a pas de cadeau qui me soit offert« , comme a pu l’écrire un journaliste en incrustant un titre, sans mon accord, dans mon texte publié dans l’Avenir.  « La majorité a suivi l’avis du géomètre comme elle le fait d’habitude« .