Pour la minorité, c’est « toudis lî p’tît qu’on spotche »
Nous avons sollicité une réaction de l’opposition au courrier de la délégation syndicale. Paul Pirson, Éric Baudoin, Marc Mathieu (Phil’Citoyens) et Vanessa Tassin (PS) disent avoir pris contact avec la délégation syndicale, pour « éclaircir le malentendu « : « Nous sommes élus, entre autres, pour vérifier la conformité des travaux publics aux lois en vigueur, nous ont-ils répondu. Pour rappel, suite à notre travail, nous avons pointé: des travaux sans appel d’offres et un terrassement sur terrain privé. Il est difficile de savoir si le collège et/ou l’échevin compétent sont au courant ou pas des directives dans ces dossiers litigieux. Face à nos questions, les versions divergent malheureusement selon les séances du conseil. »
Et d’ajouter: « L’opposition doit-elle alors se taire ou applaudir ? C’est le collège qui semble rejeter la faute sur un membre du personnel. Pas nous. Pour chaque dossier, le collège a invoqué tantôt l’ignorance des directives au personnel, tantôt l’irresponsabilité de l’échevin compétent face à l’erreur commise. À qui incombe la faute alors ? Chez Phil’Citoyens, nous n’acceptons pas l’idée que les membres du personnel seraient des électrons libres, pour ainsi déresponsabiliser le collège. Tout est une question de responsabilité. La majorité en place semble appliquer, volontairement ou non, le proverbe wallon bien connu “ C’est Toudis lî plus ptît qu’on spotche ”. Libre à la délégation syndicale de choisir ses batailles politiques, dans la défense de son personnel ou de son employeur. »
Propos recueillis pas P.L.


Pour la minorité Phil’Citoyens, ce projet, présenté pour la 3ème fois par l’exploitant agricole de Villers-le-Gambon, est toujours aussi inquiétant tant pour les hommes que pour les ressources naturelles. Rappelons que l’enquête publique se clôturera le 6 février et que le dossier est consultable à l’administration communale. Par ailleurs, via cette interpellation au conseil, nous apprenons qu’une réunion citoyenne d’informations aura lieu à la Maison de Village de Villers-le-Gambon, le 1er février à 19h. (correction de l’information)
Samedi après-midi, des dizaines d’agriculteurs de toute la région ont convergé vers Philippeville pour manifester leur mécontentement. Ils ont envahi dans un premier temps la N5 avant de se concentrer sur les entrées et sorties de la N5 sur la N40, sous forme de barrage filtrant. La circulation a donc été perturbée, mais pas à l’arrêt. La police était également présente mais n’a pas dû intervenir. Le bourgmestre Jérémy De Martin et l’échevine Laetitia Brognez se sont également rendus sur les lieux pour mieux se rendre compte de l’ampleur du mouvement de grogne.
A Philippeville comme à bon nombre d’endroits, de nombreuses écoles fonctionnaient au ralenti suite aux conditions de circulation devenues peu habituelles. Les « grosses » école ont communiqué, parfois un peu tardivement, que les cours étaient suspendus cette journée mais que l’accueil des élèves était assurés mais pas spécialement les activités pédagogique. Il fallait comprendre par là qu’une garderie était organisée.
Dans les écoles plus petites, les écoles communales, on s’attendait aussi à ce qu’il y ait un peu moins d’élèves, mais la plupart venant du village, on ne devait dénombrer que peu d’absents. Dominique Vandenavenne, directrice d’une partie des écoles communale, explique que les écoles sont ouvertes et que l’organisation se met en place en fonction des présents. «
Ce ne sont pas les chiffres qui intriguent l’opposition, mais plutôt la gestion du personnel soignant à la maison de repos. Pour le président, le manque de personnel,

