Tous les articles par JLouis Jacquemyn

Collaborateur de presse depuis 1992.

Philippeville: la pénurie de médecins guette

L’entité de Philippeville est particulièrement touchée par le phénomène avec 11 médecins.

Attirer de jeunes médecins généralistes dans les zones rurales n’est pas aisé. Les membres de l’Association des généralistes de la région des Fagnes (AGRF) en savent quelque chose. La structure regroupe les médecins de Philippeville, Cerfontaine, Viroinval, Doische, Couvin et de la Botte du Hainaut. Elle voit de plus en plus de membres atteindre l’âge de la pension.

« Dans les cinq prochaines années, 15 médecins auront atteint l’âge de 65 ans. Cela ne signifie pas qu’ils doivent arrêter, mais ils ne sont plus obligés de faire des gardes« , souligne Muriel Chiang, présidente de l’AGRF. « Actuellement, trois assistants sont encadrés par un médecin sur la zone, mais nous ne sommes pas certains qu’ils s’installeront ensuite à leur compte. Deux autres professionnels de la santé arrivent, un à Rance, l’autre à Nismes. »

Mais les remplaçants sont trop peu nombreux pour prendre en charge les malades des 10 communes. L’entité de Philippeville est même particulièrement touchée par le phénomène. Sur les 80 médecins en activités, 60 assurent les gardes des nuits, des week-ends et des jours fériés. Philippeville n’en compte que 11 au total, dont seulement sept pour les gardes. « C’est la région la plus en carence. On essaie donc d’envoyer des nouveaux médecins là-bas. »

L’AGRF a pris des mesures pour promouvoir la médecine en zone rurale. « On s’est engagé dans la prise en charge de stagiaires. Nous sommes en contact avec des écoles de la région de Namur qui envoient des élèves en stage durant un mois en médecine générale chez nous« , poursuit Muriel Chiang. « Actuellement, trois assistants collaborent aussi avec des professionnels de notre zone. Cela leur permet de prester leurs deux années d’accompagnement après la fin de leurs études. Ce système est nouveau. Auparavant, chacun travaillait de son côté. Il y a plus d’ouverture désormais. »

Muriel Chiang compte aussi sur les nombreux jeunes de la région qui se sont lancés dans des études de médecine.

Muriel Chiang,   médecin généraliste et présidente de l’AGRF:    » Une garde plus structurée« 

1. Comment expliquer cette désertion des médecins ?

« Les jeunes médecins ont peur du système de garde. Auparavant, nous étions de garde une nuit sur trois et un week-end sur trois ou sur quatre. C’était énorme. On sortait pour tout et n’importe quoi. Il fallait ajouter à cela le travail en journée. Aujourd’hui, nous proposons une garde plus structurée, ce qui a permis de pérenniser l’activité médicale. »

2. Quelle est cette nouvelle organisation ?

 » Depuis juillet 2011, un poste de garde a ouvert ses portes à Chimay. Les patients s’y rendent directement ou appellent le 1733. L’endroit est bien fréquenté. Nous y prenons en charge 3.800 personnes par an. Dès qu’il y a plus de huit patients dans la salle, un 2e médecin arrive en renfort. Nous sommes satisfaits de ce système. « 

3. Y a-t-il des améliorations à apporter ?

«  Il faudrait améliorer la communication sur certains aspects. Par exemple, les médecins de garde ne prennent pas en charge toutes les pathologies et les patients ne le comprennent pas toujours. Par ailleurs, une navette est proposée aux personnes qui ne peuvent se déplacer jusqu’au poste de garde. Pour 5 €, elle fait l’aller-retour jusqu’au domicile en passant par la pharmacie de garde. Mais ce service est sous-utilisé. « 

Marie  Adam  pour la D.H.

30 bougies pour Variation

C’est dans l’espace«Le Manège» à Givet que les danseurs de Variation ont présenté leur spectacle annuel «A-Z Art »,un spectacle grandiose.

Celui-ci a en effet été créé et mis en scène par la chorégraphe locale bien connue Catherine Dive. «Partir au hasard à la recherche de son art. Voilà la tâche de cette jolie muse. Amour, rigueur, talent… voilà ce dont elle aura besoin.»

Le public a été transporté dans le monde des 9 arts reconnus avec un tableau d’ouverture époustouflant dans le monde de la Grèce Antique mais futuriste avec des cubes mobiles qui voyagent tout le long du spectacle grâce à la jeune muse interprétée par la talentueuse Naia Magain.

variation 2Un public particulièrement ému

C’est à un défilé de 45 tableaux colorés et variés, chorégraphiés par C. Dive et sa fille Anne-Laure Conrath que le public a assisté avec un mélange subtil entre la danse classique, le Hip-Hop, le Ragga, le Jazz et le contemporain sur une bande-son qui a su ravir les oreilles, sans parler du talent de tous ces jeunes artistes qui, au fil des années, attrapent une technique impressionnante, des jeunes motivés et passionnés qui évoluent sur scène à un rythme soutenu et avec une telle expressivité que le public en est ressorti ému…

Notons que Catherine n’a pas oublié de rendre hommage à notre pays avec la chorégraphie contemporaine «Bruxelles, ma belle»…un moment suspendu.

variation 3Une surprise pour les trente ans de Variation

lors du final, les élèves ont particulièrement ému à leur tour la fondatrice Catherine: gâteau, musique, fleurs, feux d’artifice de confettis…

En effet, comme l’a expliqué Catherine, Variation a commencé sur le bout des pieds avec le classique et le jazz uniquement mais depuis, l’école s’est enrichie de nouvelles disciplines: la barre à terre, les pointes, la danse contemporaine sans oublier le Hip-Hop, le Ragga et la Zumba grâce à sa fille Anne-Laure qui est venue la rejoindre dans cette merveilleuse aventure.

M-F. Lareppe

 

Un prix au concours d’Expo Sciences

Des élèves de l’école «La Calamine» ont décroché la 2e place dans un concours national d’Expo sciences 2016.

À l’initiative de Mme Hapko, professeur de Bureau, Mme Renelli le professeur de math-sciences à l’école d’enseignement spécial «La Calamine», de Philippeville, avait inscrit des élèves intéressés par le système solaire à «Expo Science 2016 « de Bruxelles. Pour rappel, «Expo Sciences» est un concours de projets scientifiques ouvert aux jeunes de 5 à 20 ans.

Ce projet a mobilisé un certain nombre de professeurs de cours généraux et de cours pratiques. Ainsi, le professeur d’éducation plastique, Mme Charlot, a contribué à la mise en peinture des structures avec sa classe. M. Vanthernoudt, professeur de forme, M. De Cuyper, professeur d’industrie ont réalisé, avec leurs élèves, le mobile et le caisson d’observation.

Les jeunes ont été coachés au cours de français par M Grietens, pour la présentation orale du projet. Le tout sous la bienveillance et les encouragements de la directrice Mme Simon. Cet événement a permis aux élèves de «La Calamine» de se rendre à «Tour&Taxi», ces 29 et 30 avril, pour soutenir les participants: Jack Delmotte, Emelyne Félix, Vanessa Heyckmnans, Ludivine Piton. Pour certains d’entre eux, cela a été une découverte inoubliable.

Le samedi 30 avril, le jury d’«Expo Sciences» a décerné, au projet «Le système solaire», la seconde place dans la catégorie «enseignement secondaire inférieur». C’est avec une légitime fierté et la tête haute que les élèves de «La Calamine» sont montés sur le podium. La participation de ces jeunes de l’enseignement spécial démontre qu’ils sont, eux aussi, capable d’atteindre un niveau équivalent à celui d’une école d’enseignement ordinaire!

 

Un camion en feu à Neuville

La remorque d’un poids-lourd a pris feu, ce mardi vers 12h30, sur la Nationale 5.

«Je roulais vers Couvin lorsque le pneu arrière gauche a éclaté. J’ai fait 200 mètres pour me garer sur le parking, mais la remorque était déjà en feu…», nous a expliqué le chauffeur.

Il avait chargé des pavés autobloquants à Libramont, pour les livrer à Chimay. Quelques palettes de son chargement ont été détruites par les flammes. Les pompiers de Florennes et de Philippeville sont intervenus, avec une citerne en renfort, pour éteindre l’incendie, le chauffeur ayant pris la précaution d’éloigner le tracteur de son convoi et de se parquer suffisamment loin des… pompes de carburant.

 

Appel aux radio-amateurs

Jean-Luc Romain, de Saint-Aubin, souhaite recréer une section radioamateur à Philippeville. Une première réunion aura lieu le 23 mai, aux Halles.

Ne dites surtout pas à un radio amateur qu’il est un «cibiste». Tout le monde, sans formation et licence, peut utiliser une radio CB (pour Citizen-band). Rien de tel pour les radioamateurs qui doivent obtenir une licence avant d’émettre et passer un examen auprès de l’Institut Belge des Services Postaux et des Télécommunications (IPBT).

Jean-Luc Romain, de Saint-Aubin, est de ceux-là. Technicien en électricité à la retraite, il est passionné par le monde et les techniques propres à la radio amateur.

«Cela date de mon service militaire, en 1975,rappelle-t-il. J’étais dans une section responsable des transmissions pour l’état-major, en Allemagne. Le virus m’est resté.»

Émettre depuis Philippeville

À tel point que le Saint-Aubinois souhaite relancer, dans la région et au départ de Philippeville, une section radioamateur. Il en existait déjà une, autrefois, qui est restée active de 1988 à fin 1998 sous le nom «ESM». De cette époque, il subsiste encore une antenne relais au-dessus du centre culturel de Philippeville où le club disposait d’un local. Cette antenne est toujours opérationnelle et pourrait servir en cas de rupture de communications des services de secours.

Afin de créer la section philippevillaine, une première réunion d’information sera organisée, le 23 mai, à 19 h, au Halles (entrée rue de France).

«Faire partie de cette section permettra de bénéficier de la sécurité apportée par l’ASBL «Union royale belge des amateurs-émetteurs» forte de 3 000 personnes, reprend Jean-Luc Romain. En plus d’une assurance, l’UBA apporte une assurance, des formations théoriques et pratiques, l’utilisation de différents matériels, la participation à l’installation de radio extérieure pour des concours ou le simple plaisir. Des réunions mensuelles seront bien entendu organisées afin de mieux se connaître, de partager ses expériences et de parler de l’un ou l’autre sujet lié aux techniques ou au matériel.»

Les membres de la section seront également amenés à participer régulièrement à des exercices dans le cadre du «Belgian Emergency Amateur Radio Service». En partenariat avec la Protection civile, les radioamateurs peuvent en effet être réquisitionnés afin de pallier le manque de communication en cas d’accident, de catastrophes naturelles…

«Après les premières réunions, j’espère que cette nouvelle section de Philippeville sera active dès le mois de juin», ajoute encore Jean-Luc Romain. L’appel (radio) est lancé!

Jean-Luc Romain, Rue Saint Fiacre 69A, à Saint Aubin. Tél: 0471/227 652. Email: jeanluc.romain@saintaubin.be Site: http://www.saintaubin.be

Jean-Luc HENRARD – L’Avenir

Saint-Philippe : la dernière avant les dix ans

Le temps était mitigé, le week-end dernier, pour l’ouverture de la saison des marches folkloriques: le samedi était pluvieux mais, le dimanche, le soleil était généreux. Tant mieux!

C’est la neuvième fois que ces mordus de folklore napoléonien arpentent les diverses rues de la cité Vauban. En neuf, an, cette jeune marche consolide lentement, mais sûrement, ses fondements. Bien sûr, les rangs de la marche Saint-Philippe sont encore un peu clairsemés pour l’instant, mais tout porte à croire que cela ne va pas durer.

Dimanche, les soldats, accompagnés du collège échevinal, se sont rendus derrière la chapelle des Remparts pour le bataillon carré. L’occasion était toute trouvée pour procéder aussi à la remise des médailles sous l’œil attentif de leur saint protecteur. Pour l’occasion, le doyen Masson, fervent marcheur, était également présent.

Tout ce beau monde attend avec empressement l’an prochain qui marquera les 10 ans de cette marche que certains vouaient à l’échec. Une belle revanche!

Conseil Communal du 28 avril

M’asseoir sur un banc cinq minutes avec toi ….

L’ordre du jour était relativement maigre ce jeudi soir. L’occasion était toute trouvée pour donner un peu plus la parole aux membres du CCCA.

Voici plusieurs mois que les aînés ont débuté leur inventaire aux quatre coins de l’entité, à la recherche de bancs public, ou d’un espace où un placer un. D’un avis unanime, tout le monde s’accordait sur l’utilité d’un tel banc et les bienfaits que cela pourrait apporter en matière de convivialité intergénérationnelle. Lors du conseil, ils ont présenté leurs conclusions. Ils ont relevé quelques villages qui ne possédait aucun banc. « Ici, il y a de la place pour le mettre le banc, on est à l’abri du vent, et à l’ombre d’un marronnier« , tels étaient leur argumentation, ou encore « çà ne saute pas aux yeux, mais plusieurs personnes se rendent au cimetière à pied. et une petite pause avant de rentrer au centre-ville serait la bienvenue« . Ils ont donc proposé l’installation de ce petit mobilier urbain à Sautour, Villers-en-Fagne, Omezée, Philippeville, Villers-le-Gambon, Merlemont et Surice. « Les autres villages ont déjà un banc public« . Le conseil a approuvé avec plaisir cette proposition. Et cela sera prochainement budgétisé, notamment avec une partie des subsides décrochés dans le cadre du mobilier urbain.

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Un guide pour les séniors
Les aînés étaient de nouveau à l’honneur avec la présentation du « guide senior philippevillain« . Ce recueil d’informations était une demande des plus âgés. « Et qui ne coûtera rien du tout à la commune« , annonce fièrement Karl Bondroit, le chef de projet PCS. Yannick Collinet, le référent du PCS au sein du CCCA explique que c’est la publicité, avec des partenaires privilégiés, qui a permis cette opération blanche pour les caisses communales. Et pour la distribution, ils seront remis en mains propres aux séniors, via le réseau d’acteurs sociaux que comprend le PCS.
Une plaine sans discrimination
Cette année, le centre de vacances sera géré par l’Asbl Lattitude jeunes uniquement (Jeunesse et Santé en moins donc). Si tous les conseillers semblent d’accord sur l’idée, Philippe Burnet (Cdh) fait remarquer que « il existe toutefois une petite inégalité financière entre les membres de la mutuelle Solidaris et les autres qui devraient s’acquitter de 6 euros supplémentaires ». « Vous avez raison, on va renégocier cet aspect » rassure le bourgmestre. Moyennant cet arrangement, le point est voté à l’unanimité.

Nationale 5 : travaux

Encore un peu de patience, le chantier de Philippeville est bientôt terminé

Courage! Les chantiersde la Nationale 5 agacent les automobilisteset les entrepreneurs. Celui de Philippeville est bientôt terminé…

Le secteur touristique du sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse pâtirait des deux chantiers actuellement en cours sur la Nationale 5, à Laneffe et à Philippeville. Président du CPAS de Viroinval et par ailleurs patron d’un hôtel-restaurant, Alain Bouko est intervenu lors du dernier conseil communal de sa commune pour analyser les mauvais chiffres de la saison touristique de son entité. Pour lui, ces chantiers n’y sont pas pour rien: «C’est une catastrophe économique pour la région. Il faut bien faire ces travaux mais il faut reconnaître qu’ils font un tort énorme. Les gens de Charleroi ne descendent plus vers notre région le dimanche, comme ils le faisaient avant, à cause de ces deux zones de travaux. On le sait parce qu’ils téléphonent pour demander si les chantiers sont terminés…»

Même chose pour les réservations d’autocars: perdre une demi-heure à chaque trajet décourage des voyagistes, qui privilégient alors une autre destination pour une excursion d’un jour.

Même topo du côté des commerces de Philippeville, où la période de chantier, surtout lorsque la circulation était déviée hors de la N5, a eu pour conséquence de sérieuses chutes des ventes.

Que tout ce monde se rassure: la N5 sera bientôt débarrassée d’une zone ralentie, celle de Philippeville. «Une signalisation a dû être maintenue car des travaux de marquage et des finitions (remplacement de glissières de sécurité, éclairage) devaient encore être effectués, nous a expliqué Héloïse Winandy, de la Sofico. Cette signalisation permet évidemment de protéger les ouvriers, mais également les usagers vu l’absence de certains marquages. Aujourd’hui, une bande est disponible dans chaque sens car les travaux de marquage ne sont pas encore totalement terminés, faute de conditions climatiques adéquates. Dès que les conditions météorologiques permettront de mener un travail de qualité, nous clôturerons ces travaux de marquage et la signalisation pourra être levée.»

À Laneffe, il faudra encore patienter jusqu’à la fin de l’année, même si le chantier, initialement, devait se clôturer fin juin et que l’hiver a été particulièrement clément: «La météo a tout d’abord retardé certaines opérations. Ensuite, nous avons dû faire face à des aléas techniques: il s’est avéré que la qualité du sol était plus mauvaise que prévue, ce qui a retardé le planning initial.»

Après ces deux chantiers, le tronçon intermédiaire, entre Fraire et Jamiolle, devra faire à son tour l’objet d’une même rénovation, ainsi qu’un tronçon de deux kilomètres entre le zoning de Mariembourg et Frasnes. Les études sont actuellement en cours mais aucune date ne peut encore être déterminée pour ces travaux inscrits dans le plan d’Infrastructures 2016-2019.

Patrick LEMAIRE – L’Avenir

Fête des jardins de la vie bucolique

C’était la quatorzième fois que le parc de la Vignette était en fête. L’invité vedette était sans conteste le soleil qui s’est montré généreux toute la journée.
Si au départ l’axe était porté sur les jardins, les artisans ont rapidement trouvé une place de choix dans cette fête de la vie bucolique.
A la tête de cette organisation devenue incontournable dans la région, on trouve le comité d’accompagnement du parc de la Vignette, cet espace dédié aux loisirs en toute convivialité. Au fil des ans, différents espaces ont été aménagés. Le point central est cet immense barbecue couvert. A côté de cela, sont venus se greffer un terrain de Beach Volley, un terrain multisports envié par tous les villages avoisinants, des rampes pour les rollers et autre engins à petites roues, et un espace plus intime pour s’installer et écouter quelques belles histoires. Aux côtés de tout cela, figurent les différents espaces dédiés aux plantations.

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Mais revenons-en à la manifestation de ce we : les jardins et la vie bucolique ! il y en avait pour tous les goûts. Des fleurs et des plantations bien sûr, pas en bien grand nombre, mais de quoi démarrer correctement la saison au jardin, mais aussi des graines. Le tout assorti des précieux conseils de professionnels en la matière. La décoration du jardin et des espaces extérieurs n’étaient pas en reste
De nombreux artisans de produits de bouche donnaient l’occasion à tous les visiteur de tester leur production avant de se décider pour l’achat. Des artisans de bijoux, de chapeaux, et de breloques montraient aussi leur savoir-faire. D’autres encore étaient carrément à l’ouvrage ou proposaient même aux visiteurs de se tester à leurs techniques, comme le tailleur de pierre, ou le potier. Et la nouveauté cette année, c’était la démonstration du travail des chevaux de trait.
Un bien beau programme qui a ravi les centaines de spectateurs, participants et acheteurs, et encore plus les organisateurs, qui par ce biais, pourront poursuivre l’aménagement de ce bel espace de rencontre et de convivialité.

1000 € pour votre quartier

Avec l’appel à projets « Mon quartier, mon village bouge ! », la Ville de Philippeville souhaite soutenir les groupes d’habitants qui veulent réaliser un projet concret dans leur village ou quartier.

Mon quartier, min village bouge !

C’est pourquoi, les projets peuvent être introduits par des habitants d’un village ou d’un quartier qui se sont associés de manière formelle (ASBL…) ou informelle (association de fait, groupe d’habitants, comité de quartier…).
Les projets qui seront pris en considération peuvent rencontrer un large éventail de préoccupations : la stimulation de la solidarité entre les habitants (échange de services…), les contacts entre habitants du village (journal, site web, local  communautaire…), la conservation ou la création d’activités culturelles (spectacle de quartier, cercles divers…), l’amélioration du cadre de vie (plaines de jeux, espaces verts, lieux de rencontre…).
Le projet primé se verra attribuer un montant de 1.000 €.
Le prix sera décerné par un jury désigné par le Collège communal, composé des différentes forces vives communales.
Le lancement de l’appel à projets débute le 1 er avril pour se clôturer le 1 er juin 2016.
Pour introduire un dossier ou connaître le règlement de l’appel à projets, contactez Thibaud Sibille, du Plan de Cohésion Sociale de Philippeville (rue de Namur, 1A), au 071/66.00.81, par mail à l’adresse thibaud.sibille@scarlet.be. Règlement ici

Inscriptions ici