Les faits sont tragiques ce lundi matin à Doische : Christian Maguin, âgé de 58 ans, rentrait chez lui à pied lorsqu’il s’est écroulé mortellement sur le trottoir de la rue Martin Sandron à Doische. C’est visiblement à la suite d’un malaise que des passants l’ont découvert, écroulé au sol et la tête ensanglantée. En attendant les secours, des manoeuvres de réanimation ont même été tentées, mais le médecin du Smur devait confirmer le décès de Christian. « Les circonstances sont bien établies, et aucun véhicule n’est impliqué, affirme le bourgmestre Pascal Jacquiez pour tordre le coup aux rumeurs qui circulent. Nous discutions encore avec lui vendredi, il voulait se renseigner sur les opportunités de prendre sa pension« . Célibataire, Christian était affecté au service travaux depuis près de 30 ans. Habitant Doische, il était en congé ce lundi.
Au programme, le jeudi soir, c’est donc du direct avec le top 10 des coups de coeur de l’animateur l’invité. Il y a aussi la rubrique de Val, qui présente 10 musiques sur une thématique qu’elle a choisie. Karl lui présente son mix dédié aux amateurs de musiques branchées. On y retrouve aussi l’immanquable hit parade des tubes du moment.
Cette petite radio, que quelques dizaines de personnes écoutent partout via le smartphone ou l’ordinateur, ne demande qu’à grandir.
De passionné de musique et d’animation à animateur radio, Jona a sauté le pas à l’issue du confinement en créant une webradio.
Le paysage radiophonique connait un nouveau visage depuis quelques mois. Au départ de Neuville, Jona partage ses coups de coeur et sa bonne humeur sur une toute nouvelle webradio : la Radio des Lacs de Philippeville. Une des question qu’on lui pose souvent, c’est justement à propos de cette appellation « lacs ». Avec le sourire en coin, Jona répond : « comment ça pas de lacs à Philippeville ? Et ceux tout proches de l’Eau d’Heure ? Et juste en face de chez moi, lance-t-il en souriant. Plus sérieusement, avant j’habitais Roly, non loin de lacs de Roly. Et ces lacs ont une signification particulière pour moi et un ami disparu, donc le mettre dans le nom de la radio me semblait évident« .
Le point départ, le confinement
Lancer une web radio, ce n’était pourtant pas au départ dans l’idée de Jonathan Feni, de son nom d’état civil. Cet employé du monde automobile était pourtant déjà connu du monde des amateurs de musiques ambiancées, par sa présence derrière une table de mixage lors de soirées dansantes ou d’animations de mariage. « Tout a démarré pendant le confinement, explique t-il.Pour briser la solitude, je me suis mis à proposer des animations musicales dans la rue, juste devant la maison. De remix en blind test, le voisinage a répondu favorablement ainsi qu’une petite communauté via les réseaux sociaux. Lorsque le confinement s’est terminé, il y avait comme un manque... »
Mais sur internet, les coupures destinées à protéger les droits d’auteur ne lui facilitaient pas la vie. Voulant poursuivre l’expérience sociale-musicale, il s’est tourné vers la diffusion via une web radio. « Ce système est nettement moins contraignant que la FM qui nécessite une antenne« . C’est donc via le réseau internet que Jona se lance dans la diffusion de sa bonne humeur. Une grille qui se remplit petit à petit
Avec des moyens d’amateur averti, un pc, une table de mixage, des micros, et un studio aménagé dans sa pièce consacrée à la musique, Jona installe son studio à son domicile. « J’aime la musique, j’en joue, mais la radio, je n’y connaissais rien du tout. Fort heureusement, on trouve de précieux tutoriels sur internet« . En véritable autodidacte, il se forme petit à petit aux ficelles du métier. La majeure partie des émissions sont enregistrées à l’avance pour être diffusées aux moments choisis. Le jeudi soir, c’est son jour préféré car l’émission est réalisée en direct. Et les auditeurs ne s’y trompent pas, c’est le jour du record d’écoute !
Le tout nouveau comité de gestion de la maison de la Vignette a invité le public et les habitants à découvrir bébé temps attendu.
En fin de journée, une centaine de personnes se sont retrouvées devant leur nouvelle maison de village, idéalement située à proximité et de l’église et du parc de la Vignette.
Le comité s’est adressé au nombreux public présent pour l’occasion.
Jérémy Lambert explique que l’asbl créée pour la gestion de la maison reprend aussi la gestion du matériel de la Vignette et l’organisation des festivités habituelles comme le bal sous les étoiles et la fête des jardins.
« Cette maison de village est destinée prioritairement à tous les habitants de Surice, Lautenne, Omezée et Romedenne, mais les règles d’utilisation doivent encore être fixées par le comité, explique Berlant, mais ce qui est sûr c’est qu’il ne pourra pas y avoir de soirées« .
Côté pratique, on y trouve une salle pouvant accueillir une centaine de personnes assises, une cuisine, et une autre petite salle avec un bar pour des réunions plus intimistes. Un grand parking sur le côté et surtout un accès pratique vers l’église d’un côté et de l’autre, un cheminement vers le parc de la Vignette.
Les suriçois attendaient depuis très longtemps un endroit où se retrouver en toute convivialité, ils ont à présent la « Maison de la Vignette ».
De manière tout à fait officielle, la maison de village de Surice a été inaugurée en grande pompe ce vendredi soir. Devant un panel de représentants politiques, l’échevine des travaux Laetitia Brogniez et le bourgmestre André Demartin ont coupé le ruban symbolique donnant accès à la toute nouvelle maison de village. « A vous comité et habitants de faire vivre ce magnifique outil et lui donner une âme, s’est exprimée l’échevine.Que cette maison puisse vous offrir des moments festifs, des moments conviviaux, des moments de détente, bref, tout ce qui fait la vie d’un village et d’un bâtiment comme celui-ci« . Quant au bourgmestre, il retracé brièvement l’historique de ce dossier aux multiples péripéties. « Les procédures administratives et les engagements financiers ont été conséquents« . Au départ, cette idée de maison de village a été émise dans le cadre du Plan Communal de Développement Rural, en 2008. Après une convention de base entre les différents partenaires, le budget de 850.000 € est proposé. Mais les différentes recommandation des services de la Région Wallonne ont amené de nombreuses discussions et des remises en question. En 2014, l’avant projet est accepté, et en 2018 le conseil communal donne son accord pour une augmentation du budget qui atteint alors 1.100.000 €. Les travaux débuteront enfin en juin 2020, et la facture finale se porte à 1.144.000 €, « une augmentation due à l’évolution du coût des matériaux« . Hélas pour les finances communales, les modifications et suppléments ne peuvent être subsidiées qu’à 50% au lieu des 80% du projet initial.
Michel Preïon habitant Villers-le-Gambon a été tué dans un tragique accident de la route ce lundi 23 mai, peu après midi. Toute porte à croire que c’est en voulant éviter une collision qu’il a dévié de sa trajectoire, avec la funeste fin que l’on connait. L’homme était à la tête d’une entreprise de transport dans la région de Charleroi. L’annonce de son décès a jeté un vif émoi dans toute la région et dans le secteur du transport routier. Ses nombreux amis et collègues ont tenu à lui rendre un hommage à leur façon. C’est ainsi qu’une douzaine de camions ont escorté Michel pour son denier voyage. Au lieu de leur remorque, c’était des fleurs qu’ils transportaient, tout un symbole…
Le convoi a escorté les pompes funèbre de Philippeville à l’église de Villers le Gambon puis à la dernière demeure de Michel, au cimetière de Villers.
Comme on pouvait s’en douter, les riverains s’opposent à la réouverture du terrain de moto cross à Rognée. Alors que l’étude d’incidences vient juste de débuter, les boucliers se lèvent : oui aux motos, mais pas de circuit chez nous !
Si on a beaucoup entendu les opposants, les pro-circuit ont toutefois avancé leur opinion aussi : « Nous sommes de Stave à côté du circuit de Mettet et j’ai eu confiance en notre commune et les organisateurs, à ce jour je ne me plains pas ,je préfère cela à voir les jeunes traîner dans les rues à faire n importe quoi …. Ici il s agit de sport ,il n y a pas de détour comme nous à Mettet quelques fois par an. Cessez de vous plaindre non stop sur tout, il n y a pas la guerre et nous sommes dans un pays où on a la chance d’être en paix. Pour la poussière, venez près d’une carrière! »
Louis lui affirme qu’il faut absolument ré ouvrir des circuits dans la région, « si vous ne voulez pas avoir des motards hors la loi sur les routes« .
Les remarques, observations, conseils à propos de ce projet peuvent être envoyés jusqu’au 7 juin à : environnement@walcourt.be
Le propriétaire du terrain de Rognée, après de nombreuses années d’inactivités, veut introduire une demande de réouverture du circuit de Rognée.
Dans le cadre de cette demande, une réunion présentant l’étude d’incidence s’est tenue ce lundi 23 mai à Walcourt.
De nombreux philippevillains n’ont jamais mis les pieds dans les souterrains pourtant réputés et reconnus.
Les souterrains préservés dans cet état sont pourtant relativement rares dans les anciennes forteresses Vauban. Les 600 m de la partie visitable sont aménagés depuis de longues années : une semelle en béton et un éclairage via des spots qui sont à présent remplacés par des néons.
Des pompes vide-cave sont aussi régulièrement en fonction.
Depuis l’ouverture de ces souterrains au public, on entend toujours les mêmes projets : rendre l’éclairage le plus ressemblant à l’époque et agrandir le parcours visitable. Depuis de longues années, le problème à cet agrandissement est connu de tous : certains habitants, de leur plein gré mais aussi certains à leur insu, déversent des eaux usées dans les souterrains et rendent donc cette partie non visitable. Pourtant, selon nos sources, les maisons qui déversent ces eaux sont connues, mais rien ne semble bouger de ce côté là…
Bien de que nombreux badauds n’ont pas perçu la différence entre la marche folklorique et le bivouac de la compagnie « aux Tricornes » de Fraire, installée sur le square Marie-Louise, les combats d’épées ont rapidement attiré l’attention des distraits. Invitée par l’Office du Tourisme, cette compagnie spécialisée dans les années fin 1600 début 1700, avait pour but de partager le savoir historique par des expositions vivantes et interactives, de faire découvrir la culture par la vie et les activités du campement et de distraire le public par les les arts du spectacle par des combats et de l’humour. Fraîchement affecté à la tâche de10 coordination de l’Office du Tourisme, Guillaume Massart en était à sa seconde manifestation publique d’ampleur, la première étant le bal 1900 il y a quelques mois.
Outre cette compagnie historique, étaient aussi présents notamment un stand de la bibliothèque communale qui proposait aux badauds ses livres en trop, en vue du prochain déménagement, et bien entendu celui consacré aux souterrains.
Parmi les événements prévus cette année, citons la mise à l’honneur de l’époque de Napoléon, lors du we spécial du 8 au 10 juillet. quant au balisage des balades touristiques, attendu depuis des années, il devait enfin être officialisés d’ici quelques mois. Ce ne sont pas moins de 200 km qui seront destinés à renforcer le maillage entre les différents villages de l’entité afin de favoriser la mobilité douce.