A Franchimont, voici de nombreuses années qu’une poignée de parents unissent leurs efforts pour organiser la chasse aux œufs. Accompagnés par « maman Lapine », les enfants ont rejoint Laurence qui chapeautait cette organisation, en collaboration avec le comité des fêtes. Les enfants ont partagé ensuite leur récolte afin que même les moins rapides puissent garnir leur panier.
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Des abats de sanglier dans la Chinelle
Début de semaine, Alain promenait Tito, son petit chien le long de la Chinelle, petit cours d’eau qui coule dans le fond de Franchimont. Son attention a été attirée par quelque chose de bizarre jeté au bord du cour d’eau. Vu de plus près, il s’agissait d’abats d’animaux, et plus précisément de sangliers au vu des fœtus de marcassins.
Si on ne peut contester l’utilité d’abattre les sangliers de plus en plus nombreux dans la région, l’indignation visait plutôt le moyen peu orthodoxe de se débarrasser des abats. Il semblerait qu’il y ait eu plusieurs parties de chasse dans le coin le week-end précédent cette découverte.
Mais au bout de quelques coups de fils, nous sommes parvenus à obtenir une explication. Disons tout de suite qu’aucun responsable de chasse ne cautionne cette manière de procéder : « habituellement, nous les enterrons profondément dans un bois, pour ne pas que les animaux puissent les déterrer, personne n’a intérêt à les abandonner à vue, et encore moins dans une rivière« .
L’un d’entre eux a poussé un peu plus loin les investigations et a sans doute trouvé l’explication à ces faits. « Notre garde a dû quitter précipitamment la partie de chasse le we dernier, pour une raison personnelle. On venait tout juste de vider le gibier. A son retour, il n’a pas retrouvé les abats… Il s’est dit que quelqu’un avait fait le travail à sa place. Je viens de le contacter, il va aller voir pour les récupérer et les enterrer comme il se doit« .
Du producteur à l’assiette
Ce dimanche à Franchimont, les bâtiments habituellement réservés aux bovins se sont mis sur leur 31 ! Pour la première fois dans la région, un chef s’est associé aux

producteurs locaux pour servir aux invités des produits locaux, simples, mais bien cuisinés ! Trois producteurs très locaux ont ainsi pu faire (re)découvrir leurs produits : Vincent Magottaux et son épouse Nathalie, produisent la viande « rouge des prés », anciennement appelée Maine-Anjou,
ainsi que des volailles, à Franchimont, Xavier cultive les légumes de saison à Neuville, et le fromage de Morville concluait le repas. Tous ces produits bien de chez nous étaient sublimés par le chef à domicile Sylvain Crélot, « le P’tit Pot Belge« . « C’est génial, dit le cuistot, on part de produits simples et authentiques, pour en faire ce que les gens ont découvert dans leur assiette ! »
Et pour une première organisation, ils peuvent être fiers du résultat : « On pensait que chacun d’entre nous ramènerait une vingtaine de personnes. et nous avons servi 150 assiettes, avant de tomber à court de marchandises, nous avons dû refuser du monde ! »
Du côté des participants à cette aventure culinaire, on ne tarissait pas d’éloges : c’était très bon, et le cadre bucolique de ce hangar superbement décoré était complètement dépaysant. Un véritable succès donc.
La cuisine, son but !
Depuis tout petit, Sylvain Crélot ne pense qu’à la cuisine. C’est tout naturellement qu’il se forme à l’école pour ce métier. Il se professionnalise ensuite auprès de Julien Dispa à Walcourt, et ensuite à L’atelier de Bossimé où il a côtoyé Ludovic Vanackere qui lui a transmis la passion des produits locaux. Travaillant comme second de cuisine, Sylvain et son épouse Chris, décident de lancer à tâtons leur entreprise de « chef à domicile ». Ce qu’il apprécie dans ce nouvel axe de travail, « c’est de faire connaissance avec les clients, de pouvoir les surprendre, de leur faire découvrir des produits, de pouvoir échanger de beaux moments avec eux… » Encouragés par les premiers succès récoltés, les jeunes parents décident de se lancer à fond, et d’élever leurs deux bébés : l’un s’appelle Emile et l’autre « le P’tit Pot Belge ».
Un chef dans votre cuisine
Le concept du chef à domicile consiste à « établir avec vous sur mesure, un moment unique avec vos invités sans devoir vous soucier des préparatifs, des courses, de servir vos invités et ainsi pouvoir profiter du plaisir d’être avec eux sans contraintes. » Bref, le restaurant qui va à votre rencontre plutôt que l’inverse, pour toutes sortes d’occasions ou pour un repas en famille. Pour le prix, Sylvain se veut rassurant : « On chasse les mauvaises idées reçues. Le concept du chef à domicile n’est pas plus cher qu’au restaurant. Nous nous occupons de tout: le dressage de la table, la décoration, la location de vaisselle, le repas, le service des boissons et si vous êtes amateurs de vins, n’hésitez pas à profiter de l’occasion pour ouvrir vos bouteilles et nous accorderons le menu ! »
facebook.com/ptitpotbelge
Les amis de la Chinelle
Voici plus de 68 ans que les « Amis de la Chinelle » se retrouvent le dimanche matin et les jours fériés pour taquiner le gougeon. Ce groupe de passionnés de pêche évolue au fil des ans. Il y a quelques années encore, c’était dans un vieux bus « Piot » stationné dans la prairie du Fyr qu’ils déjeunaient des omelettes au lard dès potron-minet. A présent, c’est dans un module installé juste à proximité des bassins d’élevage des truites qu’ils se retrouvent. Ce dimanche, entouré de plus d’une centaine de convives, ils fêtaient leur 68 ème année d’existence, tout en ayant une pensée pour un des leurs qui les quitté pour toujours, Jean Corazza. L’ancien du village effectuait le trajet tous les jours et par tout temps, à pied, pour nourrir « ses » poissons. Une demande est d’ailleurs adressée au Collège pour nommer le sentier qu’il empruntait quotidiennement.
Autour d’une bonne assiette, les amis et sympathisants se sont souvenu de moult anecdotes relatives à la pèche, ou pas, mais dans une très sympathique ambiance.
Journée découverte avec le jeu pour les écoles communales
Pour la troisième année consécutive, les élèves des écoles primaires de l’entité se sont retrouvées au parc de la Vignette à Surice, pour un événement baptisé « journée découverte inter-écoles« . L’échevin de l’enseignement, Christophe Corouge explique : « Une telle journée, c’est d’abord l’opportunité de découvrir de nouveaux univers, celui des sciences il y a 2 ans, celui des arts l’année dernière et celui du jeu cette année, de pénétrer un nouveau monde, de stimuler la curiosité des enfants et de varier les méthodes d’apprentissage et d’éveil« . Il a salué au passage la collaboration de l’Athénée Jean Rostand à cette journée, et a annoncé les travaux de rénovation à venir à l’école de Sautour, de Fagnolle et de Surice. Romedenne et Surice devraient avoir leur tour prochainement, si les subsides sont présents. Un site internet dédiés aux écoles communales devraient aussi voir le jour très bientôt.
C’était aussi l’occasion pour les parents de faire connaissance avec la directrice ff Dominique Vandenavenne, en charge des écoles communales de Franchimont, Romedenne, Neuville, Sautour et Jamagne, le reste des école étant confiées au directeur Marc Mathieu.
Mais pour les enfants, le plus important, c’est qu’ils ont pu jouer tous ensemble, toute la journée avec leurs copains qu’ils croisaient parfois à la piscine ou qui habitent le village voisin, et que leur institutrice jouaient également avec eux.
Une bière artisanale par excellence
Voici déjà quelques mois qu’une pico-brasserie s’est installée à Franchimont. A l’occasion de Wallonie Bienvenue, c’est la première fois qu’elle ouvrait ses portes au grand public.
Ils étaient impatients le couple de brasseurs installés le long de la Chinelle à Franchimont. impatients de rencontrer le public chez eux. « On était déjà super content de l’intérêt du public lorsque nous avons participé au marché de Noël à Philippeville, nous étions même tombés à court de bouteilles ! » se réjouit Kathalyn.
A la tête des visites par groupes, on trouve le brasseur en la personne de Leslie Ver Linde : « çà n’arrête pas depuis 10h, les gens sont super intéressés et enchantés par nos bières« , souffle-t-il entre deux explications. Pour la majeure partie du public, il s’agit d’une découverte : « on ne connaissait pas du tout, pourtant, on passe ici devant tous les jours » nous confie Marc. Si techniquement, il n’était pas possible d’assister à un brassin, toutes les étapes de fabrication du breuvage mousseux étaient illustrées et commentées de manière très professionnelles.
Ce week-end était l’occasion rêvée pour présenter la quatrième bière produite par
la Brasserie de Franchimont. Après la scotch, l’ambrée et la fabuleuse Black, c’est une bière aux notes d’agrumes et de fruits exotiques qui était proposée à la dégustation. « J’aimerai pouvoir proposer une nouvelle bière chaque année. C’est tout à fait possible, nous avons encore plein de recettes que nous sommes impatients de pouvoir tester« , annonce Leslie.
Une amitié mousseuse
Si les hommes brassent la bière, les femmes papotent. et ce sont justement ces discussions qui ont amené un amateur de bières du village voisin, Villers-le-Gambon, à Franchimont. Ludwig Burger est un amateur de bière, mais surtout de sa fabrication. « Je ne connaissais pas ce qu’il se passait ici. de mon côté, je bricolais dans ma cuisine. Mais depuis la découverte de la Brasserie de Franchimont, je suis certain que j’ai trouvé une solution à mes envies« . Et le villersois de prêter régulièrement main forte au franchimontois lors des éprouvantes étapes de fabrication de la bière. Et comme le hasard fait bien les choses, c’est depuis ce samedi que Ludwig peut annoncer officiellement son entrée dans le domaine brassicole. Il pourra commercialiser sa propre bière, brassée à Franchimont, sous le nom de « Bierylium« . Mais il faudra encore patienter jusque fin juin pour découvrir ce nouveau breuvage.
Wallonie Bienvenue à Philippeville les 24 et 25 mars
L’entité de Philippeville et ses ambassadeurs vous accueillent les 24 et 25 mars 2018 à l’occasion de Wallonie Weekend Bienvenue.
Pour cette deuxième édition, Philippeville vous propose le temps d’un weekend, de 10 heures à 18 heures, une trentaine d’ambassadeurs dont les thèmes divers et variés vont mettre en avant notre commune et vous faire découvrir les richesses qui nous entourent au quotidien.
Des artisans, des entreprises, des commerces, des restaurants, des hébergements, ainsi que des associations philippevillaines vous ouvrent leurs portes afin de faire découvrir leur savoir-faire, tant aux habitants de la commune qu’aux visiteurs extérieurs.
En passant de la gastronomie aux produits du terroir, du sport aux balades guidées, de l’art au patrimoine historique, cela vous permettra de poser un autre regard sur notre entité, en privilégiant le contact humain et en ayant accès à des lieux parfois inconnus du grand public.
Vous pouvez obtenir la carte-programme au bureau d’accueil de l’Office du Tourisme de Philippeville ainsi que chez les ambassadeurs. Toutes les informations sont également mises sur le site de Wallonie Weekend Bienvenue: www.walloniebienvenue.be

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à prendre contact avec l’Office du Tourisme de Philippeville au 071/66 23 00 ou via l’adresse mail suivante: sit.philippeville@gmai.com
https://www.walloniebienvenue.be/carrefour.php?id_comm=804
https://www.walloniebienvenue.be/api_ggmap_final_print.php?id_comm=804
Ça souffle fort !
Dans la région de Philippeville le vent a aussi soufflé très fort. Les dégâts les plus importants ont été relevés notamment à Surice, Romedenne, Franchimont, Philippeville et Neuville.
A Surice, ce sont deux poteaux électriques qui ont été plié par la tension exercée par les câbles suite aux vents. Dans le fond de Romedenne, une rue était complètement obstruée par la chute d’un arbre. A Jamagne, l’eau a envahi plusieurs maisons. A Franchimont, la toiture d’une étable s’est retrouvée sur la rue
principale très tôt le matin. A Philippeville, C’est aussi une toiture d’étable qui s’est envolée, pour passer par-dessus un hangar et enfin retomber dans la prairie. Témoins de la force des événements, des morceaux de la toiture ont été s’encastrer dans la porte d’entrée de l’habitation, dans plusieurs fenêtres également, et un débris s’est même retrouvé sur le lit d’une fillette de l’occupant des lieux. A Neuville, c’est sur une voiture qu’un bouleau s’est écrasé. Dans tous ces cas, aucun blessé n’est à déplorer.
Une tempête dans la Forêt.
Par forts grands vents, ce n’est pas très rassurant de se promener dans les diverses allées du Domaine de La Forêt à Neuville, et particulièrement durant une tempête ! C’est que le domaine est plus que fortement boisé puisqu’il s’agit d’une forêt, habitée par 350 personnes. Et ce qui devait arriver, est arrivé mercredi matin. « Il était environ 5h ce matin lorsque j’ai entendu un grand bruit devant ma maison, raconte cet habitant. Je me suis levé et j’ai vu que ce grand bouleau s’était écrasé sur ma voiture !« . Selon notre interlocuteur, il est difficile d’obtenir une autorisation pour pouvoir couper les arbres qui sont trop proches de l’habitation. « Et si on les coupe sans autorisation pour protéger notre bien, on risque une amende assez salée en plus ! »
Renseignements pris, il apparaît que, dans un souci de sécurité, les arbres situés dans une zone de 12m autour des habitations pourront être abattus (zone renseignée sur les plans du permis d’urbanisme). Néanmoins un permis d’urbanisme est indispensable même dans ce cas sauf si l’arbre mesure moins de 4 mètres de haut ou une circonférence de moins de 40 cm à 1,5 mètre du sol.
Jogging des Braseros ce 22 décembre
Le succès de la première année a encouragé les organisateurs à remettre le couvert à Franchimont.
Il s’agira donc de la deuxième édition de ce jogging nocturne qui avait rassemblé un peu plus de 300 coureurs l’an dernier à Franchimont.
« Comme la première fois, nous proposons 2 tracés pour les enfants de moins de 12 ans, 500 m et 1500 m, et deux autres pour les adolescents et adultes, 5 km et 10 km« , explique Jean-François Mathieu, le coordinateur de cette activité réalisée par le comité des Fêtes de Franchimont.
Si on voit les épreuves de ce type se multiplier dans la région au point que certains organisateurs verraient bien l’organisation d’un Challenge, la particularité réside ici dans le fait que cette course se réalise à la nuit tombée. « Une partie du tracé sillonne les rues du village, mais nous recommandons vivement aux participants de se munir d’un éclairage, type lampe frontale. Même si nous disposerons près de 60 braseros pour éclairer les lieux, il s’agira plus d’une lumière d’ambiance que d’un véritable éclairage« , précise encore Jean-François. Pour les amateurs du genre, sachez que le dénivelé est de 43 m pour les 5 km, que les 10 km constituent deux fois la boucle des 5 km, pour favoriser un passage parmi le public, qu’il y aura un vestiaire et des douches, et que vos baskets resterons sur le bitume. « On pense organiser parallèlement un trail, mais çà, c’est pour l’an prochain ! » Une tombola des dossards donnera la chance à quelques uns de remporter l’un des beaux lots mis en jeux.
Info et pré-inscriptions (une boisson offerte) sur www.franchimontois.org
Thibaut, un jeune champion d’athlétisme
Alors qu’il s’entraîne sur le bitume, Thibaut a décroché la médaille d’or au relais 4 x 100 mètres.

Il a quelques temps, le jeune Thibaut Mathieu, un franchimontois de 17 ans s’illustrait au stade roi Baudouin à l’occasion du mémorial Van Damme. En compagnie de ses comparses du CABW Nivelles, il est inscrit pour l’épreuve du relais en 4 x 100 mètres. « C’était impressionnant de voir tout ce monde dans le stade« , raconte le franchimontois visiblement ému. A peine reposé, il s’aligne pour le championnat de Belgique, division 1, toujours pour le relais 4 x 100 m. C’est non moins que la médaille d’or qu’il remporte à Lier avec ses camarades Adrien, Arthur et Gani !

La fête au champion
C’était la fête de retour sur sa terre natale de Franchimont. Toute la famille et les amis l’attendaient, lui et son coach Johnny Dewever, bouteille de champagne à la main, drapeau belge sur les épaules, et messages de félicitations !
Emporté par cet élan, le jeune prodige, qui ne s’entraîne que sur un parking à défaut de piste d’athlétisme, s’est ensuite qualifié pour le 400 m en solo, et a terminé à une honorable 7ème place. Un superbe parcours qui a de quoi le rendre fier !
Sur le bitume
Thibaut court depuis quelques années seulement, en famille d’abord. Ensuite, comme cela lui plait, il s’inscrit à l’Athlétic Club de Philippeville. Il apprend à courir sur le bitume d’un parking, puisqu’il n’y a pas de piste d’athlétisme à la cité Vauban. On le croise régulièrement sur les joggings de la région, en compagnie de sa famille mordue également pour la course à pied. Ce sera notamment le cas le vendredi 22 décembre pour la 2ème édition du jogging nocturne, sur le pas de sa porte, à Franchimont.