Archives de catégorie : Franchimont

La Chinelle

L’enduro de la Chinelle fera «vroomir» la région de Philippeville ce week-end.
Où ?  Quoi ?  Comment ?  Voici les détails pratiques.

Vendredi

15h30 – 18 h: présentation des équipes (Place de Philippeville)

Samedi:

9h – 10h: Essais Évolution et Vintage
10h – 10h45: Essais Mini-Chinelle
11h – 13h: Course 2hVintage
13h15 – 15h15: Course 2h Mini-Chinelle
15h30 – 17h30: Course 2h Évolution
18h – 19h: Essais libres 12h
20h – 23h: Essais officiels
20h30 – 21h30: Essais Chrono
23h30: Placement des motos en grille de départ 12h
23h55: Fermeture de la grille de départ
00h00: Départ des 12h00

Dimanche:

12h: Arrivée de la course
12h15: Podium et remise des prix

Retransmission en images
Pour la première fois, La Chinelle sera diffusée en direct et en images sur son site internet (www.la-chinelle.be). «Le but est de rendre notre enduro visible au plus grand nombre », explique-t-on du côté de l’organisation. Les moments forts des diverses épreuves seront donc facilement consultables.

Deux courses ancêtres
Autre innovation, la course ancêtres est divisée en deux catégories cette année. Chaque course se disputera en deux heures d’affilée. La catégorie «vintage» concerne les motos d’avant 1980 et la catégorie «évolution» concerne celle d’avant 1990.

Franchimont : une rumeur relance l’enquête sur la mort de Julien Ravet, décédé il y a 5 ans en rentrant d’une soirée

La 24 janvier 2010, le corps sans vie de Julien Ravet était retrouvé au fond des carrières de Dolomies à Franchimont. Les enquêteurs avaient conclu à une chute accidentelle.Mais une rumeur circule à nouveau parmi les jeunes : il aurait été victime d’un accident et poussé volontairement dans la carrière !
Cette rumeur avait déjà été propagée quelque temps après cet accident, mais rien ne permettait de la déclarer fondée, principalement parce que deux des protagonistes avaient un alibi ce soir-là.
Lors des soirées estivales de ces derniers we, les jeunes parlent d’une voiture qui aurait percuté Julien, puis, les occupants n’étant pas en règle, auraient jeté le corps dans la carrière. Ces mêmes jeunes parlent de personnes de Mariembourg, ou de Couvin, de deux frères, jumaux de surcroît… Ils poursuivent même en parlant d’un des co-auteurs qui se serait suicidé quelque temps après l’affaire, laissant une lettre de confidences sur les tragiques faits.
Bien que ces pistes aient été vérifiées en son temps, le commissaire de Philippeville a demandé à la zone voisine des Trois Vallées, de revérifier ces informations.
Du côté de la famille de Julien, personne en semble être au courant …
[…]

Source partielle : Couvin: une rumeur relance l’enquête sur la mort de Julien Ravet, décédé il y a 5 ans à Philippeville – lanouvellegazette.be

Le Gouvernement Wallon accepte l’agrandissement de la carrière de Dolomie

 

En modifiant le plan de secteur, le Gouvernement wallon a accepté, hier, le projet d’extension de 51 ha de la carrière de dolomie à Merlemont.

Ce jeudi, sur proposition du Ministre wallon de l’Aménagement du territoire Carlo Di Antonio, leGouvernement wallon a adopté définitivement la modification du plan de secteur de Philippeville-Couvin qui inscrit de nouvelles zones d’extraction et des compensations sur le territoire de la commune de Philippeville (Merlemont, Sautour, Franchimont et Villers-le-Gambon).

Cette décision approuve l’extension d’une superficie de 50,9 ha de la carrière de dolomie de Merlemont à Villers-le-Gambon. Les nouvelles zones d’extraction approuvées permettront de prolonger l’activité de la carrière pendant 25 ans et de ce fait, de maintenir les 50 emplois directs et indirects locaux existants. 70% des personnes employées directement ou en sous-traitance à Merlemont habitent dans un rayon de 14 km de la carrière.

carriere Av 150710Confrontée à l’épuisement des réserves de dolomie dans les zones autorisées, la S.A. Dolomies de Villers-le-Gambon avait introduit, en 2003, une demande de modification partielle du plan de secteur de Philippeville-Couvin. Cette révision portait sur l’inscription de zones d’extraction en vue de la poursuite des activités. Un projet d’aménagement écologique de carrières désaffectées figurait également dans la demande.
La S.A. Dolomies n’en a toutefois pas encore terminé avec les procédures: elle doit introduire une demande de permis d’exploiter l’extension. Une réunion d’information sera organisée et une étude d’incidence sur l’environnement sera réalisée, avec enquête publique. Toutes ces démarches prendront au moins un an. En attendant le permis, le carrier, confronté à l’épuisement de ses réserves actuelles, a déjà été contraint de limiter significativement sa production.

L’article complet dans le journal L’avenir du vendredi 10/07 ou ici
Infos aussi sur le site du carrier

merlemont carrière titreDans la nouvelle gazette du samedi 12, on nous annonce à coup de gros titre que la carrière va raser le bois St Lambert à Sautour… Rien n’est encore fait !
Lors d’une précédente réunion, les autorités communales avaient expliqué que s’ils ne s’opposaient pas à l’extension de la carrière, il verraient bien un morcellement de l’autorisation, acceptant Matissen et Merlemont, mais post-posant Sautour… On verra si leurs proposition sera mise en place !

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Stages d’été pour les enfants

Dans notre entité, diverses formules de stage sont organisés pour occuper les enfants, mais aussi pour leur apprendre des choses !
Epinglons un stage original : des ateliers d’arts culinaire combinés à d’autres d’arts plastiques ! Tout cela se déroulera à Franchimont du 6 au 10 juillet ou du 13 au 17 juillet. Isabelle et Colombe, deux enseignantes de formation, nous en disent plus : « L’atelier culinaire voyage à travers le monde et est basé sur l’alimentation durable : Good morning Vietnam, Un jour j’irai à New-York avec toi, Meunier tu dors, Bollywood, Franchimont… L’objectif est de faire découvrir des goûts, des produits, des techniques tout en s’amusant. » Et comme « récompense », les réalisations sont dégustées le midi et à quatre heures. Que les papas et mamans se rassurent s’ils sont curieux ou groumands (ou les deux), un livre de recettes sera remis aux enfants à la fin du stage.
Côté création, il sera permis au enfants de découvrir le métier de « designer » , de réaliser des objets (sac, petit rangement, luminaire) avec la technique du moulage de papier et incrustation d’éléments récupérés, de sensibiliser les enfants des possibilités offertes par les matériaux de récupération. Les enfants emporteront leur(s) réalisation(s) à la maison.
Attention, le nombre de places est limité à 12 enfants de 6 à 12 ans et sont reconnus par l’O.N.E.

Infos : Téléphone : 071 /68 67 99  – GSM : 0472 / 766 293 ou  isaprovence@hotmail.com

La Chinelle, des motos, mais pas que çà !

Pourtant, cette 35e édition des 12 heures de la Chinelle avait très mal débuté: la pluie avait même empêché les pilotes de quitter leur stand pour se rendre à la présentation des pilotes à Philippeville. Dès le lever du «soleil» ou plutôt aux premières lueurs, le spectacle était désolant aux abords du circuit. On ne comptait plus les véhicules embourbés près des stands, et même aux parkings. Il était même devenu impossible de rentrer dans le camping tant la boue empêchait toutes manœuvres.

Fort heureusement, le soleil s’est montré bien présent toute la journée et le sol s’est rapidement mis à sécher, pour le plus grand plaisir de tous. Les petits se sont d’abord défoulés sur une portion du circuit, avant de laisser leur place aux toujours plus nombreux groupes des ancêtres. Et enfin, à minuit, les 110 équipages engagés dans l’épreuve des 12 heures, se sont élancés suite au coup de fusil du bourgmestre Jean-Marie Delpire. Une piste qui était devenue idéale, ni trop humide, ni trop poussiéreuse, pour le plus grand plaisir de tous.

 

Père et fils aux 12 heures

chinelledominique

Pour Dominique Piérard, habitant à Franchimont, la Chinelle, c’est presqu’une routine, même si les éditions sont chaque fois différentes.

Après 18 participations, il pensait bien remettre son casque au vestiaire, et pourquoi pas participer à la course ancêtres. Mais voilà, depuis qu’il est petit, son fils Louis a toujours été supporter son papa dans les stands.

La passion s’est transmise… et comme il avait à présent l’âge légal pour participer aux 12 heures, Louis a tanné son père pour se joindre à lui afin de participer à la seule épreuve enduro qui avait de la valeur à ses yeux: la Chinelle. Papa n’a pas su lui refuser, ainsi que les coéquipiers de Dominique, Jérôme Guillaume et Alain Lanis.

Dans ces équipages, on sent l’expérience des années. Le stand et l’intendance sont rapidement installés. Côté cuisine, tout est préparé d’avance et emballé sous vide «On gagne du temps, on ne se complique pas la vie, et on évite le stress», dit Dominique. Carole, son épouse, est seule à l’intendance, et s’en sort haut la main. «C’est plutôt pour le gamin que je stresse, il n’a pas l’habitude de rouler, et encore moins dans le noir. On s’est bien entraîné mais bon…», dit encore Dominique. Cette première course de Louis s’est bien déroulée et bien terminée, ce qui est déjà une réussite en soi. Louis, son papa et ses coéquipiers se sont classés 97e , sans bobo, et malgré une casse qui a nécessité près d’une heure d’arrêt.